Nos soirées « Touski »

En préparant mon article de demain pour la série « 52 semaines pour maitriser vos finances », j’en suis venue à décrire nos soirées « touskis ». Comme le texte devenait trop long, j’ai décidé de remettre à plus tard la partie « épicerie », mais d’écrire aujourd’hui sur notre nouvelle tradition familiale.

Nous avions déjà les « Game Night » du vendredi. Maintenant, nous avons les « Touski » (pour : tout ce qu’il reste) du jeudi. Le déclencheur de cette nouvelle tradition ? J’étais tannée de jeter de la nourriture et Audrey voulait que ce soit « à l’horaire toutes les semaines ! ».

Malgré ma planification du menu hebdomadaire — ou peut-être à cause de ma planification —, on se retrouvait toujours avec des portions de trop… qui finissaient dans le bac de compost. Je planifiais immanquablement cinq gros repas pour la semaine, nous avions des restes, des imprévus donc du gaspillage. Alors un soir, je me suis « révoltée » et j’ai décidé qu’on mangeait des touskis ! Je sais que c’est loin d’être l’invention du siècle, mais pour moi, des restes c’est bon pour des lunchs et ça explose après 2 jours. Raison pour laquelle il faut les jeter après 47 heures. Je ne me souviens même pas d’en avoir mangé quand j’étais petite. Mon père cuisinait pour deux et j’imagine qu’il calculait mieux que moi les portions ! Ou il savait très bien que j’étais un peu capricieuse et que je ne mangerais pas la même chose deux jours de suite.

Alors, planifier volontairement des touskis au menu de la semaine, et l’intégrer à nos habitudes, ça relève d’un exploit ! Un exploit que tout le monde a accueilli avec joie. Moi la première, car je venais de m’éviter la préparation d’un repas et le sentiment de culpabilité qui me tombe dessus chaque fois que je jette de la nourriture. Même Audrey, ma petite capricieuse préférée, a adoré l’idée ! J’imagine qu’elle aime mieux manger des touskis (qui dans son cas se résume souvent à un wrap au beurre de peanut) que s’empoisonner avec mon porc glacé à l’érable ou mon poulet au citron…

Donc maintenant, nos jeudis soirs sont consacrés aux touskis & movie night. Chacun mange ce qu’il veut pourvu que ce soit des restes. Comme nous n’en avons pas toujours tant que ça, j’autorise les déjeuners. Qui aurait pensé que c’était si facile de satisfaire des enfants à l’heure du souper ? Vraiment, j’ai gagné beaucoup de point avec cette initiative ! 

De mon côté (et raison pour laquelle cette anecdote faisait partie de mon texte de demain), j’aime l’idée de réduire le gaspillage et d’économiser en frais d’épicerie. Tout le monde gagne. 🙂

French Lily

Lyne
Maman, spécialiste en finances personnelles, blogueuse.

3 Comments

  1. Ah ah ! Je suis bien d’accord avec toi ….. Nous aussi ici il y a un soir par semaine où chacun se sert….. Et cela finit pour les enfants souvent en bol de lait chaud, pain et confiture ! Pour les adultes un toast, une soupe , tout ce qui passe par la ! L’objectif principal de ce soir là est de » faire avec ce qu’il y a « . O

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