Ma première maison! (ou presque…)

Pour les familles de militaire, après l’attente du message de posting, le stress de la vente d’une maison, l’aventure d’un House Hunting Trip, vient la fébrilité du déménagement. Et ça commence bien avant le moment de faire des boites!

Chaque fois j’en profite pour épurer la maison, me débarrasser du superflu, réorganiser, nettoyer afin d’arriver sans être encombrée par des trucs inutiles ou la poussière du passé. Chaque fois, je veux repartir à neuf en ne conservant que ce que j’aime, que ce qui m’apporte du plaisir ou fait le bonheur de notre famille.

Cette fois-ci, j’y mets encore plus de cœur, car j’ai l’impression d’emménager dans ma première maison « à moi ». Je retrouve la même excitation que lorsque j’ai déménagé dans mon premier appartement « à moi » sur la rue Fraser à Québec. Mon petit 1 1/2 que j’allais éventuellement partager avec un nouvel amoureux et ses deux enfants… Mais ça, c’est une autre histoire.

À cette époque, ce premier emménagement en solo représentait un point tournant dans ma vie. Même si j’en étais à mon 3e déménagement depuis que j’avais quitté le nid familial, j’étais enfin « chez moi ». Et au travers toutes les émotions amoureuses et professionnelles que j’y ai vécues, je m’y suis enfin trouvée. Certains diront qu’à 31 ans il était à peu près temps! Disons que je me suis laissé distraire par quelques aventures trouvées le long de mon parcours…

Cette fois-ci, ce qui cause mon excitation c’est que nous achetons pour « nous ». Non pas pour un prochain acheteur. Non pas pour respecter les tendances du marché et ne pas « trop » perdre lors de la revente. Non pas pour accommoder des enfants qui nous tourneront finalement le dos quelques mois plus tard. Non pas pour être proche du travail de mon Guerrier. Mais pour nous. Pour notre famille. Tout simplement. Et nous l’avons choisie avec tous les petits plus que l’on désire, sans nous inquiéter de leur valeur de revente ou des acheteurs potentiels qu’ils pourraient rebuter. 

Même si la position de mon Guerrier n’est que de deux ans (encore une fois!), pour la première fois on s’en fout et on s’installe. Parce que c’est ce dont nous avons besoin à ce moment-ci. Parce que c’est ce qui nous fait vibrer. Parce que c’est là que la vie nous mène, doucement et naturellement. 

Ottawa nous rebutait, mais nous nous étions convaincus que nous pourrions nous y faire… sans rien demander, la Vie nous a offert la Nouvelle-Écosse. Je me faisais à l’idée que je pouvais être heureuse dans une maison de banlieue où ma télécommande peut changer le poste de télé du voisin (c’est déjà arrivé!)… la Vie nous a offert notre maison de rêve sur le bord d’un lac.

J’ignore ce que l’avenir nous réserve. Ce que je sais, c’est de quoi mon cœur a besoin maintenant, et la Vie nous l’offre sur un plateau d’argent! Ou peut-être est-ce les lucioles qui nous montrent le chemin…

Lyne
Maman, spécialiste en finances personnelles, blogueuse.

4 Comments

  1. Bravo Lyne!
    C’est super tu mettras des photos de cette belle demeure en Nouvelle-Écosse. Je vous souhaite plein de beaux moments ensemble!!!

  2. Un billet plein de vie et d’espoir, je suis ravie pour vous 4, « en avant vers de nouvelles aventures » dans un nouveau cadre…J’espère que les lucioles continueront à t’éclairer, et toi à les voir!

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