Difficile vie d’un photographe amateur

Voici l’une des rares « bonnes » photos prises lors d’une virée photographique du mois d’août dernier. Trois générations de photographes s’étaient donné rendez-vous à l’aube d’un matin très frisquet pour tenter de prendre en photo le superbe levé de soleil sur la ville de Québec. Malheureusement, pour l’un des rares matins de l’été 2005, le soleil n’était pas au rendez-vous.

Et ce que ce ciel bleu ne dit pas c’est la levée du corps à 4 h 30 LE matin où ma puce de 3 mois dort profondément. C’est le premier givre matinal qui nous surprend trop peu habillé après un été spectaculaire. C’est les doigts gelés qui attendent le moment parfait pour déclencher l’appareil photo. C’est LE nuage qui se positionne droit devant le soleil à l’heure H. C’est le ravin « qu’ils » ont creusé juste à l’endroit où la prise de vue serait magique. C’est l’arbre qui a décidé de pousser juste devant notre sujet.

Malheureusement, quelle que soit l’image, elle ne réussira pas non plus à traduire le plaisir de photographier Québec aux petites heures du matin avec mon père que j’adore et dont j’admire le travail photographique. Et ce qu’elle ne transmettra pas non plus c’est la pureté de l’air des premiers matins de givre. C’est le merveilleux chant des oiseaux qui ne se laissent pas berner par un petit nuage, mais accueillent tout de même avec entrain le soleil levant. C’est le plaisir de retourner se coucher alors que tout le monde est déjà parti travailler. C’est les merveilles d’un filtre polarisant et de Photoshop qui ont réussi à percer le couvert des nuages!

Lyne
Maman, spécialiste en finances personnelles, blogueuse.

  1. J’imagine que la satisfaction du travail accomplie est encore plus grande quand il faut travailler pour bien capturer notre sujet. Si c’était trop facile, tous et chacun pourrait faire de bonnes photos. La persévérence dans ton cas est sans aucun doute la clef du succès!

  2. Mon Dieu mais que de sagesse :)Tu as certainement raison et je vais essayer de m’en souvenir la prochaine fois qu’un arbre ou une pancarte aura décidé de pousser juste devant un monument historique 😉

  3. En effet beaucoup plus facile d’être sage quand cela ne vient pas personnellement nous titiller les nerfs, on reste cool et patient jusqu’au temps que cela nous arrive également!

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