Count your blessings

C’est une habitude que j’ai prise il y a déjà longtemps : énumérer les raisons que j’ai d’être reconnaissante envers la vie.

C’est un rituel qui devient vite un automatisme : quelque chose de « plate » vous arrive et spontanément vous pensez à toutes les raisons que vous avez d’être heureux. Ça change l’humeur instantanément et vous remarquerez  rapidement que les expériences positives se multiplient!

En cette journée pédagogique, les filles et moi avons profité d’un local disponible au Centre de la famille pour aller nous amuser avec des amis aussi en congé. Quand l’activité s’est terminée, ma puce de presque 6 ans a décidé de reprendre sa mauvaise habitude de pleurer dès que quelque chose qu’elle aime se termine! La grande scène de drama queen : elle ne veut pas partir, ses amis ne s’habillent pas à la même seconde qu’elle, elle est victime d’injustice, sa vie est finie et absolument misérable!!

C’est le genre de crise que j’ai toujours eu énormément de difficulté à supporter. Parce que c’est à des lieues de ma façon de voir la vie et parce que j’ai toujours trouvé les dramas queens absolument insupportables! Mauvais timing pour elle : à l’aube d’un weekend de fête, avec un million de choses à faire et en plein SPM, ma patience avait déserté le navire depuis longtemps!

Ma première approche spontanée : « Get over yourself if you want to come back ». Pas un succès… ça ne fait que multiplier les larmes parce qu’elle VEEEUUUUUT revenir PLEEEEEEAAASE!!!!!!

Deuxième approche : discussion de 5 minutes dans la voiture pour lui expliquer en quoi son attitude est désagréable et pourquoi je m’attends à ce qu’elle change… discours à sens unique où un « oui, oui » complètement désintéressé répond à mon plaidoyer.

Troisième approche : l’initier à cette merveilleuse habitude qu’est « Count your blessings ». Après lui avoir accordé qu’elle avait raison de trouver ça triste de partir alors qu’elle s’amusait avec ses amis, je lui ai suggéré de trouver 5 raisons d’être heureuse de sa journée. Pour compenser sa peine.

Nous nous sommes rendues à 8.

Et l’humeur générale de la maisonnée s’en est trouvée grandement améliorée! Ouf! Une belle leçon de vie doubler de l’anéantissement de la drama queen! Quoi demander de plus?

Au moment de préparer notre diner tardif, je me suis tout de même confectionné un martini… juste pour avoir une raison supplémentaire de remercier la vie 🙂

 

Lyne
Maman, spécialiste en finances personnelles, blogueuse.

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