L’automne dernier, on se faisait accuser d’irresponsabilité sociale parce que nous refusions de nous faire vacciner contre la grippe A H1N1. Nos arguments d’alors :
• Il était prouvé que cette grippe était moins dangereuse que la grippe saisonnière, contre laquelle on ne se faisait pas vacciner.
• Des sommités mondiales de la santé s’élevaient contre cette campagne massive de vaccination, dont le Dr Thomas Jefferson qui questionnait l’intégrité de l’OMS.
• On ne pouvait ignorer l’intérêt des compagnies pharmaceutiques dans ce dossier…
• La majorité des médias brossaient un portrait peu objectif de la situation.
Sans tomber dans la théorie du complot pharmaceutique, défendu par certains, nous considérions les impacts à long terme des différents scénarios possibles, mais surtout les motivations derrière cette gestion de « crise ». Et nous observions ce qui se faisait à l’étranger : comment cette crise y était perçue et traitée! Nous avons toujours été allergiques au syndrome de la pensée unique et aimons varier nos sources d’information.
De plus, nous étions et sommes toujours convaincus qu’un système immunitaire doit se battre pour être efficace et qu’une surconsommation de vaccins et d’antibiotiques ne peut que lui nuire. Nous ne voulions pas que celui-ci empêche un jour l’efficacité d’un autre qui lui pourrait éviter une « vraie » maladie grave.
Comme nous étions en bonne santé, nous avons donc privilégié le développement de notre système immunitaire grâce à une saine alimentation, des bonnes heures de sommeil, des règles d’hygiènes de base et de l’acuponcture.
Il semble que nous ayons eu raison! Voici les résultats d’une enquête de Protégez-vous sur la question (avec un rappel de la position du Dr Jefferson).
Est-ce que notre réputation est réhabilitée maintenant qu’une étude sérieuse nous donne raison?

