Ouf! Préparer trois fêtes pour un seul et unique enfant c’est déjà une tâche en soi. Il y a celle à la maison lors du VRAI jour de la naissance de l’enfant en question, à l’école pour les amis de la classe, et le weekend d’après, avec les amis et la famille. Quand il faut en plus tout prévoir dans les moindres détails parce que nous serons absentes… c’est un défi d’une tout autre ampleur.

Surtout quand vous vous préparez en même temps pour LE long weekend d’inauguration de la saison de camping, et que vous partez camper 4 jours! Alors en plus de planifier les 3 fêtes, il faut regarnir la roulotte qui était en hibernation depuis le mois d’octobre, et la préparer à nous héberger pour une première fois cette année. Dans le fond des bois. Loin d’un Walmart ou de la maison pour revenir chercher quelque chose qu’on aurait oublié…

Jamais deux sans trois : on élève le niveau de complexité d’une marche parce qu’il faut aussi préparer ma valise car le 4e jour, je quitte très tôt ma roulotte de saltimbanque pour sauter dans un train en direction de Québec! J’espère que mes compagnons de voyage ne trouveront pas que je sens trop la résine de sapin! Ou l’huile à mouche…

Heureusement, j’ai un Amour extraordinaire qui assurera magnifiquement la relève. Et comble de chance, qui pourra ajuster son horaire pour jouer les nounous! Ce qui n’est jamais arrivé en 15 ans de vie commune. Une semaine plus tôt, et c’était l’impasse, car il est présentement en réunion à l’autre bout du Canada.

Alors grâce à ma bonne étoile, tout tombe en place « naturellement » (avec un peu d’aide quand même). Même les visites de la maison se sont mystérieusement interrompues le temps de me donner justement le temps de tout préparer sans avoir à faire le grand ménage chaque jour. Même le petit cadeau que les filles trouveront à leur retour de la gare est déjà prêt, et n’attend plus que des bras pour être aimé. J’espère donc embarquer dans le train avec un sentiment de devoir accompli.

Mais il y a des choses que j’ai dû laisser tomber. La tag des 11 questions pour le Webster Award entre autres. Merci Odile aux US et Laulinea de m’avoir « taguée ». J’apprécie que vous ayez pensé à moi! Malheureusement, je manque de temps… (mais je vous invite à aller lire leur participation!)

J’avoue, je tourne aussi les coins ronds dans le ménage (de toute façon, les acheteurs potentiels ne remarquent que le tapis bleu de l’escalier du sous-sol!), et je cuisine plus simplement (céréales le matin, au lien de muffins santé aux bleuets).

Alors on s’organise, et on va y arriver! Mon premier verre de vin en camping sera excellent… tout comme celui à bord du train.

Les célébrations ont débuté tôt! La semaine dernière, la classe de pré maternelle d’Audrey invitait les mamans à un spa. Au programme : massage, maquillage, manucure et coiffure. Pour l’occasion, le deuxième étage de la bibliothèque a été réaménagé en salon de beauté, nos enfants sont devenus esthéticiennes (et esthéticiens), des chaises longues, un punch et tous les produits de beauté nécessaire nous attendaient pour une demi-heure de soins personnalisés.

Spa (1)

Les enfants étaient fiers de leur travail, les mamans tout aussi fières d’arborer les couleurs savamment appliquées par leur tout-petit (je suis chanceuse, ma fille est discrète et aime un maquillage subtil!), et ce fut une belle initiative de l’équipe de professeurs.

Et dimanche, on célébrait pour vrai!

Fête des mères (1)

Mon moment préféré, les 4 au lit à s’amuser, rigoler et chasser les araignées imaginaires (ou non…). Ensuite : cadeaux, déjeuner de gaufres roses garnies de fraises, brunch au mess des officiers, fabrication de chandelles, sieste (!), et souper asiatique préparé par mon Amour. Une belle journée, de belles attentions, beaucoup d’amour… et juste un brin de tristesse.

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Samedi, j’apprenais quelle date était fixée pour la chirurgie que mon Papa doit subir afin de retirer deux tumeurs cancéreuses logées sur ses poumons.

Le 21 mai.

Le jour de la fête de Sofia.

Après quelques remaniements d’horaire et réorganisation d’activités, le billet était acheté pour que je prenne le train en direction de Québec la veille de son intervention.

À l’inquiétude que suscite ce type d’intervention, vient s’ajouter la tristesse de ne pas être là pour ma fille.

J’attendais la lumière et les couleurs printanières avec impatience. Mais j’imagine que mon humeur s’exprime mieux en noir & blanc…

En route vers l’école. Mon moment préféré de la journée, quand je marche avec les filles et que nous observons tout ce qui nous entoure. Ce matin, il y a de la morosité dans l’air… Le coeur n’y est pas autant qu’à l’habitude. Nous sommes heureuses d’être ensemble. On voudrait ne pas avoir à se quitter.

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Ça va aller mon coeur! ❤

En attendant la cloche. Une activité intemporelle, préférée de toutes les petites filles, ou presque, depuis des décennies.

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Un signe que le printemps est arrivé ;)

Exceptionnellement, ce mois-ci on me facilite la tâche pour mon défi! Il y a Audrey qui reçoit la visite d’une ferme à l’école…

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Agneau du printemps!

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Les enfants étaient fous de joie! L’alpaga lui, un peu moins…

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Dis, tu me fais un câlin?

… et Sofia, de son côté, relève le défi Jump Rope for Heart de la Fondation des maladies du coeur et de l’AVC!

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Ma championne à l’oeuvre!

Sur le chemin du retour, le printemps est partout :

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J’adore les champs de pissenlits!

Après l’école, Audrey prie pour avoir deux biscuits aux pépites de chocolat comme collation… Vous croyez qu’elle a gagné?

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Pleeeeease!!?

Un cadeau de ma belle puce :

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J’adore les dessins d’enfants :)

On finit la soirée en beauté avec des jeux en famille.

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Mouse Trap est l’heureux élu pour aujourd’hui

On finit la partie juste à temps! L’orage éclate et nous privera d’électricité pendant plus d’une heure… juste au moment où je m’installais pour publier mes photos. Oh well…!

 

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Consultez la page « 10 on 10 » pour connaitre les détails du défi, et trouver les liens vers les galeries des participants de mai! De belles découvertes vous attendent avec encore de nouveaux participants bourrés de talent :) 

Cliquez ici pour voir les images de l’instigatrice du projet, Rebekah from “A Bit of Sunshine“, ainsi que celles de nombreux autres participants du mois de mai! 

 

 

N’oubliez pas le défi “Ten on Ten” demain (dans quelques heures pour nos copains d’outre Atlantique)! Chargez vos batteries, pensez à ce que vous aimeriez photographier mais surtout “Amusez-vous” :)

La liste des participants sera ici!

À demain :)

Il y a quelques jours, j’ai vu passer ce texte sur mon fil d’actualité de Facebook :

Quand tu dis « J’ai besoin de toi », un véritable ami ne demande pas « Quand? », « Comment? », ou « Pourquoi? ». Il te pose juste une question : « Où es-tu? ».

Je voudrais tellement être cette amie. Je voudrais encore plus être cette fille et cette nièce. Mais, malgré mon amour pour mon père qui recommence sa lutte contre le cancer, et pour mon oncle qui est en train de perdre sa propre bataille, même si je sais où ils sont, aujourd’hui je ne peux être sur place.

Mon père c’est mon roc, mon port d’attache, mes racines. Les seules que je connais. Il n’y a pas de mot pour traduire tout l’amour, l’admiration, le respect, la tendresse que j’éprouve pour lui, et tout le bonheur que j’ai d’être en sa compagnie. Mon adoration pour lui n’a jamais failli.

Je voudrais être là pour donner un coup de main avec la maison familiale, essayer de m’occuper de la piscine et des plantes malgré mon historique plutôt catastrophique dans le domaine. Je voudrais être là pour l’accueillir avec le sourire après le réveil de son opération. Je voudrais être là pour donner un coup de main à ma belle-mère qui sera seule à la maison. Je voudrais être là pendant ses 6 semaines de convalescence.

Mon oncle, c’est MON Père Noël, c’est celui qui me faisait danser dans les partys de famille, celui qui du haut de mes 5 ans me faisait sentir si importante et aimé. Mon oncle « Didi », je l’aime depuis toujours.

Je voudrais être là pour lui tenir la main sur son lit d’hôpital, serrer ma tante contre mon coeur, embrasser mes cousines.

Nos choix de vie, les chemins qu’ils nous font prendre, font en sorte que notre coeur n’est pas toujours au même endroit que notre corps. Nos pensées, nos désirs, notre amour nous font voyager auprès de ceux qui nous sont chers. Mais nous restons immobilisés à des lieues du réconfort.

Malgré la distance, mes pensées sont avec vous. Malheureusement, ce n’est un réconfort, ni pour vous, ni pour moi.

Je vous aime. Puisse au moins cette certitude être un baume pour votre esprit.

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Se sentir profondément « mère » peut survenir à n’importe quel moment : la première fois que l’on sent des mouvements dans notre bedon, lorsque l’on croise le premier regard de notre nouveau-né, ou lorsqu’on l’allaite pour la première fois.

Parfois, on prend pleinement conscience de notre nouvelle identité quand notre épaule est la seule qui puisse consoler un coeur brisé. Ou lorsqu’on se transforme instinctivement en tigresse dès qu’on menace la sécurité, l’honneur ou le bonheur de notre petit ange.

Mais parfois, c’est quand nous portons fièrement une manucure exécutée par notre belle puce de 5 ans :

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Vous savez que seul l’amour maternel pouvait vous faire oublier toute coquetterie, et déplacer votre fierté personnelle vers l’accomplissement de votre enfant, plutôt que votre parfaite manucure.

Mais prendre pleinement conscience de l’implication du mot mère, peut aussi survenir quand vous acceptez de ramener à la maison, bien blotti au creux de votre main, un roly poly trouvé sur le chemin menant vers l’école…. APRÈS qu’un professeur vous ait gentiment informé de son vrai nom : wood lice.

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ARKKKKKKKKKKEEE!!!!!

Les 800 mètres les plus longs de ma vie! Oui, la photo est floue…! Il n’était pas question que je retourne en prendre une autre!

Dieu qu’on les aime nos enfants!

Et je connais un roly poly qui a sérieusement intérêt à être encore vivant quand les filles reviendront de l’école!

Dimanche dernier, nous avons célébré la Première communion de Sofia. Une journée que notre fille attendait avec impatience et qui, je crois, fut à la hauteur de ses espérances, bien que marquée par l’absence de nos familles. À l’église, le contraste était frappant : tous les bancs étaient remplis de parenté et d’amis venus participer aux célébrations. Seul le nôtre était vide… Une image marquante pour notre puce, qui comprenait tout de même très bien les raisons de cette absence. Après la cérémonie, elle nous a confié avoir prié pour Papy, retenu à la maison par une récidive de son cancer du poumon.

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Ce fut une belle cérémonie, incluant une participation touchante des enfants et une lecture de notre fille. Une célébration émouvante, que l’on soit fervent catholique ou non. Et nous avons pris soin de marquer la journée par diverses petites attentions.

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Avant de partir pour l’église, nous avons remis des fleurs à notre belle grande fille afin de souligner l’importance de la cérémonie qu’elle s’apprêtait à vivre.

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Au retour, nous lui avons remis ses cadeaux et poursuivi les célébrations en dégustant un repas léger composé selon les gouts de Sofia : tomates au basilic et parmesan, prosciutto et roquettes, fromages, pain, fruits, fondue au chocolat et fondue à l’érable.

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À mon grand soulagement, le chapelet que je lui ai confectionné a fait son bonheur, même si les Chevaliers de Colomb lui en avaient remis un avec son certificat de Première communion. Sofia fut tout de fois découragée par la liste de prières à réciter ;)

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Mais les deux cadeaux qui connurent le plus de succès : la Bible que nous lui avons offerte (et qu’elle trouve compliqué à lire… bienvenue dans mon monde!) et la chaine munie d’une croix, offerte par Papy (photo à venir).

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Une autre étape de franchie pour ma belle grande fille qui vieillie beaucoup trop vite à mon gout! Heureusement, elle le fait en beauté, en sagesse, avec un coeur d’or rempli d’amour et de compassion. Une petite fille extraordinaire qui fait notre bonheur et notre fierté.

* En terminant, je vous invite à lire le texte d’une amie qui décrit très bien l’impact de l’absence de nos familles, lors d’évènement marquant dans la vie de nos enfants. Elle a su exprimer les sentiments qu’ils éprouvent, et les aléas que notre vie de nomade leur impose parfois. De notre côté, nous avons réussi à consoler  Sofia en lui confiant que deux de ses amis venaient de célébrer leur Première communion comme elle, en l’absence de leur famille. Pour nos touts-petits, il est doublement important de se savoir entouré, mais surtout de réaliser qu’ils ne sont jamais seul à vivre différemment. 

Quand vous avez des enfants, vous réalisez rapidement à quel point c’est facile de lister tout ce vous n’avez pas (« Pourquoi nous on n’a pas de Wii? »), tout ce que vous ne leur donnez pas (« Pourquoi je n’ai pas de télé dans ma chambre comme mon amie H? »), et tout ce que vous ne leur faites pas faire (« Vos filles ne font pas d’activités de perfectionnement avec Oxford Learning? »).

Si vos propres rejetons sont souvent les premiers à vous reprocher de ne pas vouloir tout leur acheter, la société (les médias, les « experts », les autres parents — et, soyons honnêtes, surtout les autres mères) vous rappellera quotidiennement tout ce que vous ne faites pas.

Nous vivons dans une société de reproches. Pourtant, on se fait rebattre les oreilles continuellement sur l’importance de valoriser nos enfants! L’importance de leur faire prendre conscience de leurs points forts, de leurs réalisations, de leurs succès. Mais on le fait en pointant les torts des parents : valorisez-vous suffisamment vos enfants? Passez-vous suffisamment de temps avec vos enfants?

On dévalorise et culpabilise les parents, en espérant du même coup les inciter à valoriser leurs progénitures. Une attitude sociale contradictoire au raisonnement douteux.

 

Ce matin, je suis tombée sur cette liste de 50 activités que les enfants devraient avoir faites avant l’âge de 11 ans et 3/4 (oui, parce qu’il y a surement un expert quelque part qui a prouvé qu’à partir de 12 ans il était trop tard pour commencer à s’amuser!)

J’ai réalisé que nos filles de 5 et 7 ans avaient fait 47 de ces activités! Sans compter toutes celles qui ne sont pas énumérées (prendre l’avion, vivre à l’étranger, voir un père Noël sauter en parachute).

Est-ce que j’ai interprété la liste? Oui! Sofia & Audrey ont fait plus de kayac que de canot. Le repas cuisiné sur un feu de camp n’avait rien de gastronomique : hotdogs et smores. Nous avons utilisé des canards en caoutchouc pour le pooh stick… sans savoir que ça s’appelait un pooh stick. Nous avons mangé des fraises sauvages et des bleuets sauvages au lieu des mures, parce qu’il faut aussi s’adapter à notre environnement! Mais le principe lui est le même : jouer dehors, explorer la nature, expérimenter, s’amuser, prendre l’air!

Ce que cet article me fait réaliser, c’est qu’on devrait se concentrer davantage sur ce que nous faisons plutôt que sur ce que nous ne faisons pas. Faire la liste de tout ce qu’on fait de bien pour nos enfants. Adopter envers notre rôle de parent la même indulgence que celle dont nous faisons preuve envers nos enfants lorsqu’ils essaient de nouvelles choses. Nous aussi nous apprenons! Que nous ayons 1 ou 4 enfants, qu’ils aient 2 ans ou 17 ans, c’est la première fois que nous sommes parents de cet enfant, à cet âge-là, avec les défis d’aujourd’hui le vendredi 3 mai 2013.

La liste de tout ce nous devrions ou pourrions faire est illimitée. Mais la liste de tout ce que nous faisons peut être très longue, inspirante et encourageante.

Alors, la prochaine fois que vous aurez besoin d’une petite tape dans le dos, ou que la société, les médias ou d’autres parents noteront tout ce que vous ne faites pas, ajoutez mentalement (ou encore mieux, par écrit) 3 choses que vous faites!

Non, mes filles n’ont pas encore suivi de cours de piano! Mais elles ont campé sur les berges de 3 des 5 grands lacs canadiens; avec les scouts, elles ont rempli plusieurs gros sacs des vidanges qui trainaient dans la nature, et elles maitrisent les deux langues officielles de notre pays.

Je ne crois pas que les parents vont s’assoir sur leurs lauriers en listant tout ce qu’ils ont accompli plutôt que tout ce qui reste à faire. Et oui, on peut le faire pour nous, sans que ça deviennent une course aux accomplissements pour prouver aux « autres » ce que nous faisons de bien. Je pense que par ce simple geste,  au lieu d’être dépassés par les évènements ou envahie par un sentiment de culpabilité, les parents seront fiers, se sentiront valorisés, compétents et envahie d’un sentiment de réussite.

Alors go! Allez jouer dehors et ensuite écrivez une liste de tout ce que vous faites de bien avec vos enfants :) Sans scrupules ou fausse pudeur!

Bon weekend tout le monde!

xx

 

** Pour les curieux, voici les activités que nous n’avons pas encore faites : 

#10 Play conkers… Je n’avais aucune idée de ce que c’était avant de lire l’article!

#16 Make a daisy chain. C’est dans mes projets pour cet été! Fiou ;) Mais elles en ont fait une de pissenlits… Ça compte quand même ;)

#43 Built a raft. Celle-là, même si elle fait rêver, elle risque de tomber dans l’oubli. J’ai quand même mes limites… ;)

 

 

J’ai de la difficulté à tolérer le manque de professionnalisme.

J’ai déjà été professionnelle. J’ai déjà manqué de professionnalisme. J’ai appris. J’ai changé. Je m’attends, naïvement à ce que tout le monde ait déjà compris ce que j’ai moi, appris de mes erreurs. Je sais, c’est naïf et impossible. Mais, même si c’est irrationnel, ça me crinque encore qu’ils n’aient pas assimilé ce que j’ai réussi à comprendre!  Comme si chaque erreur était compilée dans un immense nuage virtuel que tous consulteraient avant d’ouvrir la bouche. Ou écrire un courriel.

J’essaie donc de voir ces « professionnels » comme j’espère avoir été vue quand j’ai fait mes propres erreurs… Sans trop de jugement et avec un brin d’indulgence. On fait tous et toujours des erreurs. Je reprendrais mon ancien métier demain matin, je suis certaine que j’échapperais encore quelques balles. Le reste des vivants doit donc faire preuve de tolérance et de clémence envers nous.

Pas toujours facile ;)

J’apprends difficilement à respirer par le nez. À calmer mon tempérament passionné. Mais même avec deux séances de yoga par jour et un brin de méditation, mon p’tit coeur s’emballe encore parfois! Si toutes mes stratégies ne m’apportent pas la sérénité et la béatitude que j’espère un jour atteindre face à un comportement d’amateur, il me refroidit assez les esprits pour répondre à mon Guerrier : « Honey, I will let you deal with that one ». Et mon Amour, tellement plus sage que moi, sait exactement quoi faire, quoi dire, mais surtout comment le dire. Parce qu’en bas de trois séances de yoga, il semble que certains comportements ne m’inspirent que « &#?$%@? » comme commentaire… en deux mots.

Merci mon Amour de si bien me connaitre, et d’être aussi professionnel :)

Le premier grand évènement dans la vie « spirituelle » de Sofia arrive à grands pas! Ils s’y préparent à l’école… mais très peu à la maison! J’avoue en être plutôt étonnée, un peu soulagée, car mes compétences en rituels catholiques anglophones sont très limitées. En panique, je m’étais procuré l’extrait du livre « Catholicism For Dummies », mais je n’ai pas encore eu le temps d’en faire la lecture!

Mais ça, c’était avant hier soir alors que Sofia m’annonçait qu’elle devait compléter son guide de préparation… soit 30 pages!!!!!!! Compléter les phrases des rituelles, trouver les mots manquants et compléter les prières.

Vive Google et les extraits de « Teacher Guide » disponible en version électronique. Quand vous fouillez un peu… beaucoup!

J’étais à un doigt d’acheter « Catholic Mass for Dummies » à défaut de trouver « First Communion for Dummies ». Heureusement, nous avons fini par nous en sortir!

Mais outre ce devoir de dernière minute, les préparatifs sont presque transparents.

Tous les jours elle chante les chansons qui feront partie de la cérémonie. Nous répétons la phrase qu’elle devra lire. La robe blanche est achetée et lavée. Ne reste qu’à la repasser (avec un peu de chance, son papa s’en occupera parce que le repassage est l’une des tâches ménagères que je n’ai jamais réussi à maitriser!). Sofia possède déjà un collier et un bracelet de perle. Les cadeaux sont achetés, et son chapelet est fabriqué! De mes propres mains!

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Un projet que j’ai vraiment aimé réaliser! Pendant un bref moment, j’ai douté de la qualité de la croix et du calice, mais une visite rapide dans un magasin d’église m’a confirmé que mes pièces étaient exactement les mêmes que celles vendues déjà assemblées. Je me suis donc remise à l’ouvrage, heureuse d’ajouter par mon travail une valeur sentimentale à ce souvenir de communion.

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Ne reste plus qu’à assister à la cérémonie du pardon et finalement à celle de la première communion.

À suivre…

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