Les 8 ans de ma belle Audrey

Dans mon dernier texte qui racontait la fête de Sofia, je vous confiais que celle de sa petite sœur n’avait pas eu autant de succès. Du moins, à mes yeux de maman.

Le jour même de la publication de ce texte, Audrey revenait à la maison avec son journal de classe. Elle avait comme devoir d’en compléter une partie, mais elle voulait d’abord que je lise ce qu’elle avait écrit depuis le début de l’année. Je suis alors tombée sur sa description de son anniversaire… et elle semblait beaucoup moins traumatisée que moi ! En fait, elle a retenu ce que j’espérais qu’elle retienne : une expérience excitante, la présence de ses amies, des rires et du gâteau. La fête parfaite, non ?

Pas tout à fait. Tant mieux si avec le recul, c’est ce dont elle se souvient. C’est un peu pour ça qu’on se donne autant de troubles n’est-ce pas ? Mais le jour de l’évènement, ses impressions étaient très différentes. Et mon manque d’écoute était frappant pour moi.

Tout a commencé avec une maman du 21e siècle qui souhaitait offrir à sa fille une fête exceptionnelle. Par définition, le format de celle-ci devait donc être à des années-lumière de celles qui ont marqué ma propre enfance ! Ah ce que nos petites bêtes nous font faire ! Elles, et la société. Car il faut se l’avouer, dans le dossier des fêtes d’enfants, nous sommes un peu victimes d’influence sociale. Mais je pense que nous sommes surtout très emballés par tout ce qui est maintenant accessibles. Comme plusieurs parents d’aujourd’hui, j’aime offrir des expériences variées à mes enfants. Leur anniversaire de naissance est donc le prétexte parfait pour en vivre une qui sort de l’ordinaire.

MAIS, un point en ma faveur, c’est que j’ai tout d’abord refusé une première suggestion de ma jeune princesse qui souhaitait célébrer dans un endroit super excitant, mais qui coûtait près de 400 $ ! La version finalement choisie semblait être un bon compromis : une fête à la maison, avec des amis et un invité. Le budget de l’évènement venait d’être réduit de moitié, et je gardais la merveilleuse option de remettre l’animation à un expert !

Comme Audrey s’intéresse aux expériences scientifiques, j’ai utilisé les services de Mad Science qui met à notre disposition un « scientifique » qui vient à la maison pour faire différentes démonstrations interactives. Dans la version que nous avons choisie, à la fin de l’activité, les enfants fabriquaient leur propre balle rebondissante ! J’aimais l’aspect « expérience », et ça réglait le problème des sacs cadeaux que je déteste ! Par contre, j’ai égoïstement craqué pour l’option « fabrication de barbe à papa » que j’adore (oui, oui : c’est scientifique. On observe la transformation des matières !). 

Fête scientifique

Fête scientifique

Barbe à papa - c'est scientifique!

L’aspect activité était donc bien panifié, restait le décor. Parce que Dieu sait qu’une maison doit être complètement transformée pour refléter le thème de la fête ! Malheureusement, je n’ai rien trouvé de « scientifique »… et je ne voulais pas me taper la fabrication des mille et un articles absolument fantastiques trouvés sur Pinterest. J’ai donc opté pour une variante : Shopkins meets Mad science! Aucun problème à trouver des assiettes et napkins aux couleurs appropriées ! Et la déco s’est arrêtée là. Ou presque…

Shopkins : Poppy Corn!

Shopkins

Shopkins : gâteau Pink Wishes

Sur papier (et sur photos), c’était la fête parfaite ! Réunir une bande d’enfants, offrir une activité qui soulève les Ohh ! et les Ahhh !, entendre rigoler, manger du gâteau (LE meilleur gâteau de fête jamais mangé !), déballer des cadeaux et mettre tout le monde dehors après 2 h ! Alors aucun scandale ou enfant martyrisé ! Je n’ai pas puni ma fille en la privant d’anniversaire ! Je ne l’ai pas humilié devant ses amies ! Le problème, c’est que j’ai créé la fête typique d’un enfant de 8 ans. Pas de mon enfant de 8 ans. Je n’ai pas écouté la principale intéressée… Ni ma petite voix intérieure.

Je voulais offrir un évènement « dans les normes », une fête que j’imaginais « parfaite ». Alors que quelques jours avant le jour J (une fois les invitations lancées et les réservations faites), ma puce me demandait d’inviter juste une amie… peut-être deux (ce que j’anticipais depuis des jours…). Elle rêvait d’une fête intime. Simple. Avec de la magie, mais sans le chaos d’un groupe. Et surtout pas déballer les cadeaux devant tout le monde!

Je ne voyais pas où serait la magie d’une journée si spéciale, si finalement ce n’était qu’une playdate avec un gros gâteau.  Je ne voulais pas que ma fille ait un mauvais souvenir de sa fête. Qu’elle regrette d’avoir eu une année ordinaire. Je ne me voyais pas non plus amuser 2 enfants pendant 3 heures. C’est plus facile de faire venir quelqu’un… mais embêtant de le faire venir pour deux participants! Bilan : ma puce m’a confié qu’elle s’était amusée… mais qu’elle ne voulait plus jamais revivre une telle expérience!

Mon erreur c’est que je n’ai pas écouté mon enfant qui n’aime pas les groupes, qui n’aime pas le bruit, qui est timide quand il y a trop de monde, surtout chez elle, qui n’aime pas se faire envahir, qui aime aller à son rythme.

La leçon à retenir : toujours écouter notre voix intérieure. Toujours respecter l’enfant… Ne pas juger une situation en fonction de ce qu’elle représente pour nous, basé sur notre bagage personnel. Ne pas leur faire vivre les expériences que nous aimerions vivre si nous avions leur âge aujourd’hui. Ne pas leur mettre des peurs ou des regrets en bouche. Les laisser apprendre de leurs erreurs, s’ils en font une, plutôt qu’apprendre des nôtres. Voir nos enfants apprendre à la dure est toujours souffrant pour un parent. Mais s’ils apprennent de leurs propres erreurs, au moins nous avons l’impression que l’enseignement est mérité, qu’il a une mission à remplir.

On s’entend (encore une fois), qu’il n’y a eu personne de blessé ou traumatisé, pas de sang versé, même pas une larme. Juste le cœur d’une mère un peu fripé… (le cœur fripé, pas la mère… quoi que, ces jours-ci…).

Je m’excuse ma chérie de ne pas t’avoir écouté. D’avoir voulu te protéger de mes propres peurs, alors que tu es déjà bien loin de tout ça. Tu t’affirmes, même dans ta timidité. Tu te respectes. Oui, tu accordes trop d’importance à ce que les autres pourraient penser. Comme j’en ai été trop longtemps victime. Mais tu as dépassé certaines de mes limitations. Et j’ai énormément d’admiration pour toi. Et je dois te respecter. Je ne dois plus assumer à ta place. L’an prochain, tu auras droit à une fête à TA hauteur. Je te promets de t’écouter. De ne pas essayer de tout contrôler. De lâcher prise et vivre une expérience imaginée par toi.

Les 8 ans de ma belle Audrey

Je t’aime,

Maman

xxx

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Fêter ses 11 ans à Graves Island, NS

Vendredi dernier, nous avons pris la route pour découvrir un nouveau parc provincial, celui de Graves Island. Habituellement, nous profitons du weekend de la fête de la Reine pour commencer notre saison de camping. Comme il coïncide avec l’anniversaire de Sofia, cette tradition est très significative pour notre princesse qui adore cette activité.

Après notre mauvaise expérience de la semaine dernière, nous étions pressés de remplacer les souvenirs du KOA par ceux d’un séjour dans un parc où nous pourrions admirer la beauté de la nature. Graves Island a répondu à la demande ! Nous avons adoré son environnement et l’ambiance qu’on y retrouve.

Ce parc est situé sur une ile au cœur de la baie de Mahone. Il offre des paysages typiques de la Nouvelle-Écosse : de l’eau, des plages, des arbres qui poussent sur le roc. Pour la première nuit, nous avions le site parfait avec une vue imprenable sur la baie !

Fêter ses 11 ans à Graves Island, NS

Un endroit de rêve où les filles pouvaient rouler à bicyclette en toute sécurité, où nous pouvions sortir sans jouer du coude avec les voisins, où seul le chant des oiseaux était perceptible.

Graves Island, NS

Juste parfait pour la fête de notre belle Sofia !

Fêter ses 11 ans à Graves Island, NS

Samedi matin, jour de son 11e anniversaire, notre belle grande fille a eu le bonheur d’ouvrir ses cadeaux (une partie du moins !) à l’extérieur, sous les chauds rayons du soleil, bercée par le chant des oiseaux.

Fêter ses 11 ans à Graves Island, NS

Après un déjeuner aussi spécial que celui que l’on puisse faire en camping (des œufs et du bacon), nous sommes partis explorer les sentiers pédestres.

Graves Island, NS

Graves Island, NS

Graves Island, NS

Le parc est magnifique. Très tranquille, malgré le fait que tous les sites, ou presque, étaient occupés. L’énergie est sereine et paisible. Exactement ce que nous aimons ! Le seul point faible de l’endroit : il n’y a pas d’activités organisées comme on en retrouve dans les parcs ontariens (baguage d’oiseaux, centre d’interprétation, ateliers pour enfants, films en plein air, etc.). Ce parc offre peu de divertissement autre que la vue, 6 km de sentiers pédestres et une plage où la baignade est possible. Par contre, c’est un excellent pied-à-terre pour explorer la région de Mahone Bay et Lunenburg, et un bon point de départ pour une journée de géocaching.

Géocaching à Graves Island, NS

Graves Island, NS

Mais revenons à nos moutons… Le but de notre weekend était de découvrir un nouveau parc et célébrer la fête de Sofia comme elle aime le faire (camping, soleil, température chaude, déjeuner à l’extérieur, marche en nature). Il n’était que midi et notre mission était déjà un succès !

Nous avons alors été confrontés à un dilemme. Nous devions changer de site. Nous n’avions pas réussi à réserver plus qu’une nuit sur celui-ci, et notre deuxième lieu d’hébergement était loin d’être aussi intime ! La vue était magnifique, mais malheureusement l’espace était partagé avec un autre vacancier. Deuxième problème : la météo prévoyait de la pluie pour les deux prochains jours. Alors, tant qu’à piner la roulotte pour changer de site, pourquoi ne pas retourner à la maison, camper dans notre cour, et inaugurer la saison de baignade ? La piscine était prête depuis une semaine (froide, mais prête), le soleil était au rendez-vous pour encore quelques heures, la nature, l’intimité et le chant des oiseaux tout aussi présents !

Nous avons tenu un conseil de famille, nous avons voté, et 3 personnes sur 4 ont choisi l’option de retourner à la maison. J’ai donc perdu mes élections… j’étais la seule à vouloir rester à Graves Island.

Pourquoi étais-je prête à rester ?

Premièrement, partir en camping demande beaucoup de préparation. Surtout au printemps. Il faut être prêt pour la pluie, le froid, le soleil et les chaleurs estivales. Il faut penser aux repas (un gâteau de fête qui se mange en nature et qui entre dans le frigo, un déjeuner spécial, mais réalisable sur un BBQ minuscule), aux activités (passer par la bibliothèque, enregistrer les caches dans le GPS, penser au matériel nécessaire pour les devoirs, ne pas oublier la fête donc les chandelles pour le gâteau, les cadeaux), aux vêtements (apporter les costumes de bain « au cas où », mais aussi les bottes de pluie et les manteaux d’automne).

Génétiquement, il semble que toute cette partie de la planification retombe sur les épaules de la mère. Ajouter un cas de « commotions cérébrales sévères et PTSD » qui affecte la mémoire et la capacité d’attention de votre douce moitié et vous n’avez aucune chance de backup (ne vous inquiétez pas, il prend la relève pour bien d’autres détails!)

Partir en camping demande donc beaucoup d’énergie… Revenir après 24 h et devoir tout replacer dans la maison ? Absolument décourageant.

Deuxièmement, en camping l’espace est restreint alors les tâches ménagères le sont aussi. Quand tout a bien été planifié, une fois parti il ne reste plus rien à faire sinon relaxer et s’amuser. Revenir à la maison signifie tout ranger, mais aussi s’attaquer au ménage qui n’a pas été fait depuis des lunes, et au lavage qui s’est accumulé. Ça signifie aussi ne plus avoir aucune excuse pour ne pas s’attarder aux tâches administratives, au rangement du garage et à l’aménagement paysager.

Retourner aussi vite à la maison est donc de la pure torture !

Mais comme nous ne vivons malheureusement pas sous un régime matriarcal, j’ai remballé mes p’tits… avec un léger sursis : pour 24 heures nous serions encore en « camping » avec accès à la maison seulement pour l’eau et les toilettes. Un bon compromis.

Ce fut finalement une excellente décision, car nous avons pu offrir à notre fille « le plus beau jour de sa vie » ( encore une fois), comme elle nous l’a répété à de nombreuses reprises. Je l’avoue, c’était réconfortant de lui offrir une fête qui lui ressemble : en famille, en nature, à faire quelque chose de « spécial », peut-être même d’un peu fou (comme se baigner un 21 mai en Nouvelle-Écosse). 

Ouverture officielle de la piscine

Ouverture officielle de la piscine

Ouverture officielle de la piscine

Quel bonheur de voir que le plaisir des enfants peut être aussi simple, malgré notre société dominée par la consommation, l’électronique et les activités principalement individuelles ! Je dois l’avouer que c’est avec soulagement que j’ai vu ma fille heureuse et comblée de vivre une journée de fête aussi « simple ».

Bonne fête Sofia

Bonne fête Sofia

Et comme nous n’étions pas officiellement dans la maison, je ne voyais pas les minous rouler sous les meubles, la poussière sur les tablettes ou les marques de doigts sur le frigo. Et j’ai pu savourer une bonne douche chaude, aussi longue que je le voulais.

Le bonheur.

Histoires autour du feu

Mais respecter ainsi la personnalité et les préférences de Sofia fait réfléchir. Cette fête m’a fait réaliser à quel point j’avais failli dans ma tâche, au moment de célébrer la fête de sa petite sœur…

À suivre…

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Assurance-vie : en avez-vous besoin?

Assurance-vie : en avez-vous besoin?

Je vous ai récemment parlé de quelques-unes des erreurs commises par les consommateurs qui souscrivent à une assurance-vie. J’ai aussi fait mention d’un oubli qui peut avoir des conséquences désastreuses pour votre bénéficiaire. Mais une question demeure : avez-vous besoin d’une assurance-vie ? Si oui, de quel montant ?

Voici cinq questions dont les réponses vous aideront à déterminer vos besoins : 

1. Est-ce que quelqu’un dépend de votre revenu pour vivre ?

Est-ce que la perte de votre salaire occasionnerait des difficultés financières pour vos proches ? Si c’est le cas, vous devez veiller à les protéger, et l’assurance-vie peut remplir cette fonction. Par contre, si personne ne dépend de votre revenu, vous n’en avez vraisemblablement pas besoin. Si vous souhaitez léguer un montant d’argent à vos héritiers, il existe probablement un meilleur véhicule financier pour le faire.

Attention : même si vous n’avez pas de travail rémunéré, votre décès pourrait occasionner des dépenses supplémentaires pour votre famille. C’est le cas, entre autres, des mères au foyer qui prennent soin de jeunes enfants. Souscrire à une assurance-vie peut donc être une option même si vous n’avez pas de revenu. 

2. Pendant combien de temps votre bénéficiaire aura-t-il besoin d’argent ?

Devez-vous combler les dépenses de votre famille jusqu’à ce que les enfants d’âge préscolaire terminent leurs études ? Ou, êtes-vous parent d’adolescents en voie d’être autonomes ? Est-ce que vous souhaitez que vos proches maintiennent le niveau de vie actuel, ou est-ce qu’ils vendront la maison pour déménager dans un logement plus petit ?

Ces questions vous aideront à déterminer le montant nécessaire pour assurer leur sécurité, mais aussi le meilleur produit pour répondre à vos besoins (une temporaire 10 ans ou 20 ans, par exemple).

3. Quels seront les frais à débourser au moment de votre décès ?

Faites la liste des dépenses occasionnées par votre décès afin de vérifier si vous avez assez de liquidité pour les couvrir. Pensez au coût de l’enterrement et celui du certificat de décès, aux honoraires professionnels (notaire, comptable), aux impôts à payer, ainsi qu’aux dépenses de l’exécuteur testamentaire.

4. Avez-vous assez d’actif pour rembourser vos dettes et supporter le coût de votre décès ?

Est-ce que la vente de vos biens, ou la liquidation de vos placements rembourseraient toutes vos dettes et couvriraient le paiement de vos derniers comptes courants ? Souhaitez-vous acquitter votre hypothèque avec votre assurance, est-ce que vos bénéficiaires vendront la maison après votre décès ou maintiendront-ils tout simplement les paiements ?

5. Avez-vous les moyens de payer la prime mensuelle ?

Ça semble anodin comme question, mais j’ai rencontré de nombreux clients qui accumulaient des retards dans certains comptes courants alors que leur prime d’assurance-vie universelle prenait une grande part du budget mensuel. Si c’est votre cas, révisez votre stratégie financière et les produits que vous possédez actuellement. 

Idéalement, avant de faire affaire avec un représentant ou un courtier en assurance, vous devriez rencontrer un consultant budgétaire ou un planificateur financier. Ce dernier considèrera l’ensemble de votre situation, il pourra évaluer votre besoin et identifier des stratégies adaptées à votre réalité.

Je vous invite à consulter deux autres textes portant sur l’assurance-vie : 

  1. Assurance-vie : choix du bénéficiaire
  2. Assurance-vie : 3 erreurs courantes. 

Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

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Camping de sardines!

Pour certains, faire du camping extrême signifie planter une tente sur la couche glaciaire de l’Arctique par une belle nuit d’hiver où même le mercure du thermomètre est complètement gelé ! Pour moi, c’est me retrouver dans un KOA.

Je comprends l’attrait que représentent ces lieux pour plusieurs campeurs. Les terrains privés de ce genre sont parfaits pour les groupes d’amis ou les familles qui veulent se réunir. Surtout quand personne n’est volontaire pour accueillir toute la bande à la maison et se taper la bouffe et le ménage ! Le camping offre une solution parfaite : les enfants peuvent jouer en toute sécurité sur un site cloisonné, pendant que les parents partagent une bière (ou 12) au son d’une radio locale. J’avais une collègue de travail qui ne vivait que pour ces weekends passés au terrain de camping. Et je sais que des milliers de personnes aiment ce style de vie, et prennent plaisir à retrouver leur confrérie estivale.

Personnellement, je déteste ! Je suis trop sauvage…

Déjà que je supportais difficilement la vie de banlieue… Vivre en communauté, entassée comme des sardines, me rend grincheuse (selon mon Guerrier, le mot est faible !).

Camping de sardines

Vous pensiez que j’exagérais? ;)

Nous avons l’un des pays les plus vastes, où l’on retrouve le moins d’habitants au pied carré, et dont les espaces verts font l’envie de toute l’Europe ! Je ne vois tout simplement pas l’intérêt de payer pour échanger mes trois acres de terrain privé contre le décor d’un camp de réfugiés ! Je ne ressens aucun plaisir à me retrouver collée tôle contre tôle dans un endroit où les arbres sont aussi nombreux que les barres de réception satellite sur mon téléphone, sur un terrain où mon slide-out est accoté sur l’auvent du voisin. Sans parler des gouts musicaux éclectiques que l’on peut entendre du matin jusque tard dans la nuit !

Pour la musique, il semble d’ailleurs y avoir une certaine stratégie lorsque vous faites du camping : au départ, tout le monde écoute un poste de radio différent, ce qui est absolument cacophonique dans un espace aussi restreint. Au fil des heures (et des bières englouties), un résident décide de subtilement monter le volume afin d’enterrer tout le monde. S’en suit parfois une guerre de décibels, jusqu’à ce que le chef d’une tribu l’emporte. On se retrouve alors à tous écouter la même chose, ce qui est déjà mieux, mais à un niveau sonore franchement désagréable !

Alors la trame musicale de notre weekend s’est résumée à la radio country, suivi d’une playliste des années 90, sur un fond de voitures filant sur l’autoroute, de motos tentant de briser le mur du son, de confidences sur les mésaventures professionnelles des voisins et de raclement de gorge… Disons que je m’ennuyais de mes grenouilles qui nous font un concert chaque nuit, de mes oiseaux qui me réveillent à 5 h du matin, et des milliers d’étoiles que je peux contempler de la fenêtre de ma chambre.

Malgré tout, j’étais heureuse de faire une première sortie avec notre roulotte (et pas seulement pour le bonheur de revenir à la maison !). J’étais contente que nous soyons ensemble. Sans distraction humaine ou virtuelle. Sans liste de tâches. Le terrain et les fleurs pouvaient attendre. La balayeuse aussi. Au programme : Rummy, Uno, Jour de paye, lecture et dessin. Des trucs que l’on fait aussi à la maison, mais rarement de façon aussi intense.

Il faut dire que ce premier weekend de camping avait surtout pour but de nous familiariser avec notre nouvelle roulotte. Raison pour laquelle nous avions choisi le terrain le plus près qui offrait les « 3 services » (eau, électricité, égout). Nous pouvions tester l’équipement, la configuration et retrouver la civilisation en cas d’oubli catastrophique. Ou aller nourrir les chats en cas d’urgent besoin d’évasion. Mission accomplie. Sans même me sauver pour visiter les chats.

La belle vie!

En bonus : nous avons rencontré Lou & Kathy, nos voisins américains. L’autre clientèle de ce type de camping. Ceux qui voyagent, explorent et ont besoin d’un endroit pour dormir. Grâce à eux, nous avons passé un magnifique samedi après-midi ! Et Sofia a reçu un premier cadeau de fête : un contenant de crème glacée Ben & Jerry’s, importé directement de leur usine du Vermont! 

Camping de sardines

Après une telle épreuve aventure, j’ai quand même très hâte à notre prochaine sortie qui sera plus dans nos cordes : un nouveau parc provincial à explorer ! Moins de service et de civilisation, mais le plaisir d’être en nature et de découvrir différents sentiers — beau temps, mauvais temps. Parce qu’arpenter un KOA dans la brume et la bruine n’a vraiment rien d’inspirant !

French Lily

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Assurance-vie : 3 erreurs courantes

Assurance-vie : 3 erreurs courantes

Quand j’étais consultante budgétaire, je rencontrais souvent des clients mal ou trop assurés. Dix ans plus tard, je croyais que les choses avaient changé. Mais, après une conversation avec mon ancienne collègue de travail, il semble que non…

Rappelons un principe très simple : l’assurance-vie vise à combler la perte d’un revenu causé par un décès. À la limite, elle peut servir à couvrir les dépenses de la succession, en l’absence d’épargne.

Il y a deux semaines, je vous présentais une des erreurs rencontrées au moment de souscrire à une assurance : le choix du bon bénéficiaire. En voici trois autres souvent observées.

Confondre assurance et épargne.

Combien de clients ai-je reçus en consultation qui payaient pour une assurance-vie universelle alors qu’ils n’arrivaient pas à boucler les fins de mois et que leur REER était inexistant ?

L’assurance-vie permanente universelle est une assurance-vie qui permet aussi d’épargner de l’argent à l’abri de l’impôt. Un produit intéressant à première vue. Mais attention ! Il est loin d’être parfait pour tout le monde. Ce produit est avantageux SI vous avez contribué au maximum dans vos REER, ainsi que dans votre CELI (compte d’épargne libre d’impôt) et que vous avez encore un capital à investir.

Il s’agit donc d’un produit qui vise une clientèle très spécifique. Il est non recommandé pour les familles dont les cartes de crédit sont pleines, et dont l’épargne est inexistante.

Avoir trop d’assurances

Un autre phénomène souvent observé : souscrire à plusieurs assurances-vie. Généralement auprès de différentes sources. Par exemple : contracter une assurance sur les prêts personnels, sur les cartes de crédit, sur le prêt hypothécaire ET avoir une assurance-vie temporaire ou permanente. En plus de celle offerte par l’employeur.

Les conséquences d’une telle stratégie ? Beaucoup de frais, des besoins souvent mal évalués, et de l’argent parfois jeté par la fenêtre. Surtout si les mensualités de vos assurances vous privent de rembourser vos emprunts. Les frais d’intérêt payés de votre vivant, et les dettes laissées à votre succession ne sont avantageux pour personne.

Ne pas avoir assez d’assurance

Ça aussi, ça arrive ! C’est une situation souvent causée par une mauvaise estimation du coût de la « vraie » vie après le décès. Les besoins des proches qui dépendent du revenu de l’assuré sont parfois mal évalués par ce dernier. Certaines personnes sont convaincues que leur conjoint qui a quitté le marché du travail pour s’occuper des enfants se trouvera un emploi un mois après leur décès! Et que son seul salaire permettra de payer la garderie, l’école, les frais d’orthodontie, etc. Un scénario à reconsidérer, surtout si votre actif se résume à une voiture âgée de 15 ans ou que vos dettes représentent la moitié de votre salaire actuel.

Personne n’aime payer pour quelque chose d’aussi peu tangible… ou qui ne servira qu’après notre départ. Mais tant qu’à le faire, assurons-nous de le faire pour les bonnes raisons et le juste montant !

Je vous invite à consulter deux autres textes portant sur l’assurance-vie : 

  1. Assurance-vie : choix du bénéficiaire
  2. Assurance-vie : en avez-vous besoin? 

Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

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Les 5 du 5 : mai 2016

Touchée par l’horrible feu de forêt qui ravage une partie de l’Alberta, je n’ai pu faire autrement que me tourner vers la nature… et apprécier pleinement une journée pluvieuse. Parfois dévastatrice, mère Nature finit toujours par se régénérer. En espérant que toutes les familles touchées par le drame pourront le faire aussi.

Les 5 du 5 : mai 2016

Les 5 du 5 : mai 2016 | clochettes

Les 5 du 5 : mai 2016 | Queue de violon

Malgré toutes les pertes matérielles subies par les milliers d’évacués, notre famille, tout particulièrement nos enfants, demeure l’essentiel de notre vie.

Les 5 du 5 : mai 2016 | nos enfants

Sur une note plus légère, en fabriquant des Legos avec les filles je n’ai pu m’empêcher de penser que notre Poopy Monster devait ressembler à ça!

Les 5 du 5 : mai 2016 | Poopy Monster

J’adore vraiment ce nouveau format du défi! Réduire la quantité de photos à prendre a plus que doublé mon plaisir de prendre des photos! Et je garde le même bénéfice de pouvoir revenir un jour dans mes archives pour savourer une journée de notre quotidien.

On se revoit en juin! 🙂

French Lily

 

 

 


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Si vous participez, laissez un commentaire sur cette page! J’adore vous visiter! J’invite tous les lecteurs à faire de même. 😀  

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Une princesse et son puits artésien

En déménageant en Nouvelle-Écosse, nous avons découvert la vie avec un puits et une fosse septique. C’est pas simple ! C’est un mixte entre le camping et l’entretien d’une piscine. Il faut surtout ménager l’eau (gérer le lavage et les douches !), mais aussi surveiller la pression de notre pompe, désinfecter le puits annuellement, « nourrir » notre fosse, prendre soin de ses bactéries et lui éviter une indigestion.

Et on apprend sur le tas…

Lundi soir, l’eau s’est brusquement arrêtée ! Audrey préparait son bain quand j’ai entendu un hurlement : « QUI JOUE AVEC L’EAU?!? J’AI PU D’EAU POUR MON BAIN!!! ». Personne ne « jouait » avec l’eau, mais il n’y en avait plus une goutte !

Jusqu’à présent, tout ce que je connaissais de notre puits c’était son allure peu romantique et son système de filtration… (oui parce que notre eau contient assez d’arsenic pour finir par tuer quelqu’un !).

Une princesse et son puits artésien

J’ai donc appris en fouillant dans les notes de l’ancien propriétaire qu’il fallait vérifier la pression de la pompe deux fois par année, et donner un bain de chlore à notre puits 2 fois par année (information ensuite corrigée par les installateurs : un bain annuel est suffisant !). Oups!! Pour le reste : mystère total. Je ne pouvais même pas identifier les pièces qui appartenaient au puits ! Et on appelle qui ? Un électricien ? Un plombier ? L’installateur de la pompe ? Un voisin ?

Nous avons commencé par un voisin, papa de l’amie d’Audrey. Il nous a très gentiment appris les rudiments du fonctionnement d’un puits, les problèmes potentiels, quoi faire pour nous dépanner. Merci mon Dieu pour la gentillesse des gens de la Nouvelle-Écosse! Malheureusement, mardi matin nous n’avions toujours pas d’eau dans les robinets même si le puits semblait plein. Solution : téléphoner à la compagnie qui heureusement offre un service très rapide et en français ! Diagnostic final : un câble coupé à la base de la pompe.

La pompe du puits artésien de la princesse

Mardi 15 h (soit moins de 24 h après la catastrophe), nous avions de l’eau, une facture pas trop salée et toutes les informations nécessaires pour bien prendre soin de notre « bébé ». Tout le monde pouvait ENFIN se laver et flusher les toilettes ! Quel soulagement! 

Gérer notre fosse, c’est une autre histoire…

En raison du sol très rocailleux, la majorité de la Nouvelle-Écosse fonctionne avec des puits et des fosses septiques. Nombreux sont donc ceux qui peuvent nous conseiller sur la gestion de notre réservoir à merde. Malheureusement, ils n’ont pas tous les mêmes habitudes : certains en prennent grand soin alors que d’autres se contentent de la vider plus souvent. Nous avons opté pour un compromis : en prendre soin sans trop brimer mes caprices de princesse (du genre : minimum d’une douche quotidienne, parfois un peu longue ! Les douches de marin je les réserve pour le camping… en cas d’extrême urgence.)

La première chose que j’ai retenue des différents conseils que nous avons reçus, c’est de donner un nom à notre fosse. Quelle excellente idée ! Comme nous devons en prendre soin comme un p’tit animal, aussi bien lui donner une personnalité ! Ma première suggestion, Cookie Monster, fut modifiée par Sofia pour : Poopi Monster! Approprié quand on considère de quoi elle se nourrit… !

Ensuite, il y a toute la gestion de ce qu’on lui donne à manger : ça prend des bactéries en santé qu’il faut nourrir régulièrement. Donc pas de javellisant ou de produits toxiques pour le lavage, car elles seraient automatiquement détruites. Si nos petites bibittes ne sont pas en santé, ou insuffisantes, nous devons leur donner de la nourriture spéciale (en capsule ou recette maison) pour les revigorer. À la limite, nous pouvons aussi en injecter de nouvelles. Il faut aussi faire attention à ce que l’on jette dans les toilettes, la sorte de papier utilisé et surtout ne rien flusher de non biodégradable (Pas de tampon non plus, même s’ils portent la mention biodégradable… Super agréable ! J’ai presque hâte d’être ménopausée !).

Finalement, il y a la quantité d’eau qu’on lui donne à boire… l’utilisation de celle-ci se gère en coexistence avec le puits : elle doit être continue, mais pas en grande quantité. Donc fini les journées de 10 brassées de lavage ou les nombreuses douches. Et pas question de les prendre les 4 le matin! Sinon, pression excessive sur tout l’équipement et risque de noyer nos bibittes ! Arghhhhh! Au moins, je n’ai pas à gérer l’heure du lavage comme en Ontario!! 

Si les filles sont très heureuses de se sauver d’un bain à l’occasion, je fais déjà un sacrifice en ne prenant qu’une douche par jour ! Difficile pour moi de réduire encore… Et je refuse d’utiliser du papier de toilette à un pli!!! De son côté, notre petite chérie qui change de vêtements trois fois par jour en mettant tout « au lavage » même après 1 heure d’utilisation, doit maintenant accepter de ranger ses pantalons plutôt que de les garrocher dans le panier !

Toute la famille s’adapte ! Nous ne pourrons pas attendre 4 ou 5 ans avant de vider notre Poopi Monster, mais j’ose espérer que nous ne l’avons pas encore tué ! Et ce nouveau mode de vie nous amène à faire encore plus de choix écologiques. Nous modifions nos habitudes et mettons en place des systèmes d’appoints. Comme des contenants de récupération d’eau de pluie… entre autre, pour se laver les mains la prochaine fois que le puits arrêtera de fonctionner! 

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Faire le ménage dans vos papiers

Faire le ménage dans vos papiers

Cette semaine, je vous présente un texte publié en juillet 2014. «En cas de décès : faire le ménage dans vos papiers» fut inspiré par ma tâche de liquidateur testamentaire.

Croyez-moi, cette étape fera toute la différence dans la vie de vos proches lorsqu’ils devront gérer votre succession! Mais c’est un travail qui peut être tout aussi important pour vous. Des papiers bien rangés faciliteront votre gestion administrative, ou vous dépanneront en cas de maladie ou d’incapacité. Trouver où sont les bons documents, savoir quand renouveler vos assurances ou qui contacter sont toutes des informations précieuses. Savoir où les trouver facilement vous sauvera des heures de recherches et bien du stress.

J’avoue, même après deux ans mes propres dossiers ne sont pas aussi parfaitement documentés… mais je me promets de m’y mettre très bientôt!

Bonne lecture!

 

 

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Assurance-vie : choix du bénéficiaire

Assurance-vie : choix du bénéficiaire

Je discutais récemment avec une ancienne collègue de travail au sujet de l’assurance-vie. Elle me confiait qu’un grand nombre de ses clients négligeaient de changer le nom de leur bénéficiaire après une union, un divorce ou une séparation !

Si vous souscrivez à une assurance-vie, c’est qu’à votre décès l’un de vos proches aura besoin d’argent pour combler la perte de votre revenu. Si vous n’identifiez pas le bon bénéficiaire, c’est la mauvaise personne qui sera indemnisée ! À la limite, personne ne pourrait être dédommagé (par exemple, si le produit de votre assurance est versé à votre succession et qu’au moment de votre décès vous avez plus de dettes à payer que le montant de votre assurance).

Pourquoi nommer un bénéficiaire ?

L’avantage de nommer un bénéficiaire, c’est que le capital de votre assurance sera versé directement à cette personne, sans passer par la succession. Sinon, l’argent sera remis à la succession et servira d’abord à payer vos dettes. Le résidu, s’il y en a un, sera ensuite versé à vos héritiers.

Comment changer le nom d’un bénéficiaire ?

Pour changer le nom de votre bénéficiaire, vous devez aviser votre assureur. Attention : vous pourriez avoir besoin de la permission du bénéficiaire actuel pour le remplacer. Par exemple, s’il a été identifié comme bénéficiaire irrévocable, ou s’il s’agit de votre conjoint (par mariage civil ou religieux) et qu’il n’y a pas de mention « révocable ».

Si votre bénéficiaire est révocable ou si vous avez précisé « selon le testament », vous pouvez le changer en modifiant votre testament.

Attention !

En cas d’union, de séparation ou de divorce, modifiez le nom de votre bénéficiaire ! C’est un aspect qui est trop souvent négligé, et qui devient source de conflits ou de détresse financière au moment du décès.

Ne tenez pas pour acquis qu’à votre mort, votre mère s’occupera de votre conjointe ou de vos enfants. Ne tenez pas non plus pour acquis que votre ex-conjointe utilisera l’argent pour vos enfants seulement ! Ou qu’elle prendra soin de ceux nés d’une autre union !

Suggestions :
  • Nommez votre bénéficiaire à titre révocable afin de pouvoir modifier le nom si vous changez d’idée.
  • Si vous choisissez vos enfants ou petits-enfants comme bénéficiaires, indiquez « enfants nés et à naitre » afin de ne pas pénaliser ceux qui naitront après la signature de votre contrat.
  • Si votre bénéficiaire décède, n’oubliez pas d’en nommer un nouveau. Sinon, le montant d’assurance sera versé à la succession.
  • Un divorce ou une dissolution d’union civile annule une clause d’irrévocabilité envers votre ex-conjoint. Si vous souhaitez que cette personne demeure bénéficiaire, vous devrez la nommer après le jugement ou la dissolution de votre union.

Lors d’un changement majeur dans votre vie, prenez la peine de considérer QUI aurait réellement besoin d’argent advenant votre décès, et la perte de votre revenu. Si vos besoins en assurance n’ont pas changé, vérifiez tout de même si vos bénéficiaires eux devraient l’être!

Je vous invite à consulter deux autres textes portant sur l’assurance-vie : 

  1. Assurance-vie : 3 erreurs courantes. 
  2. Assurance-vie : en avez-vous besoin?

*Attention : ces informations ne vous sont offertes qu’à titre informatif, et ils ne constituent pas un avis juridique. Les règles et particularités peuvent aussi varier en fonction de votre pays ou de votre province de résidence. Consultez un professionnel pour vous assister dans vos démarches.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

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Ne pas s’oublier

Tout le monde le sait, être conjointe de quelqu’un souffrant de troubles de santé physique ou mentale a un impact majeur sur notre bien-être personnel. Une partie du problème c’est que les conséquences sont insidieuses… elles se font sentir peu à peu, au fil des mois. Nous gérons les défis au moment où ils se présentent, mais l’accumulation de petites frustrations et de deuils finit par peser lourd sur nos épaules. C’est parfois long avant de s’en rendre compte. Surtout quand il y a de belles périodes ensoleillées. Périodes où nous oublions d’être en mode « rescousse ». Ces répits nous permettent de maintenir le monde en équilibre sur nos épaules, sans remarquer le poids qui s’y accumule. Quand vient une rechute, aussi brève soit-elle, nous prenons soudain conscience de la surcharge qui nous afflige.

Voici une partie de mon guide de survie. Je vous ai déjà parlé de ma façon à moi de gérer les moments plus difficiles, mais un ami m’a suggéré de partager avec vous ces quelques trucs supplémentaires. Bien entendu, chacun a sa propre façon d’aborder les difficultés. Personnellement, je vois chaque frustration, chaque épreuve comme un bloc de ciment. Je peux me laisser écraser par ce bloc, ou m’en servir comme levier pour monter plus haut. À un moment ou un autre, chacune de ces stratégies m’a permis de grimper quelques marches plutôt que m’écrouler sous leur poids.

4 activités pour garder mon équilibre.
L’aide extérieure par la lecture

Prendre conscience que nous ne sommes pas seules à vivre et ressentir toutes ces émotions est le meilleur point de départ pour garder la tête froide. Il est donc important d’identifier les ressources pouvant nous soutenir dans notre nouveau rôle. Et aller chercher de l’aide au besoin.

Mea Culpa, je n’ai pas été chercher celle que mon Guerrier aurait aimé que j’aille chercher. Mais j’en ai trouvé qui ME convenaient. Et je sais qu’au besoin, je peux facilement entrer en contact avec les ressources suggérées.

Je suis autodidacte… je suis solitaire… j’aime avancer à mon propre rythme. La lecture me permet de trouver de l’aide au moment où j’en ai besoin. Lire les témoignages d’autres personnes qui vivent la même chose (même s’ils sont assez rares du côté des effets des commotions cérébrales sévères ! Sur le PTSD, c’est plus facile.) ; lire des ouvrages écrits par des professionnels ; des études sur le sujet ou des histoires inspirantes.

Savoir que l’aide existe peut parfois être suffisant. Pas pour tout le monde !! Mais pour moi, pour le moment, c’est assez. Et j’ai ma liste de ressources bien inscrite dans mon agenda.

S’impliquer « ailleurs »

Ça peut sembler paradoxal de donner encore plus, quand le support que l’on fournit déjà à la maison nous pèse sur les épaules. Personnellement, faire du bénévolat dans un domaine différent me permet d’utiliser d’autres compétences et de me valoriser. C’est aussi une excellente façon d’échanger, de prendre conscience de différentes perspectives, de côtoyer une autre réalité et d’élargir mes horizons. C’est une belle bouffée d’air frais qui fait du bien à tout le monde !

Les rendez-vous avec l’artiste

Il y a quelques années, j’ai lu le livre « Libérez votre créativité » de Julia Cameron. L’un des exercices qu’elle propose est de prendre rendez-vous avec soi-même une fois par semaine. Artiste ou non, on peut s’inspirer de cette suggestion pour se donner du temps à soi.

Selon certains critères, je m’accorde déjà beaucoup de temps personnel (je me lève à 5 h tous les matins). Mais je parle ici d’ajouter un rendez-vous qui sort de la routine quotidienne. Partir marcher seule en forêt. S’offrir un soin de beauté, un massage. Participer à une activité ou une conférence offerte par la bibliothèque municipale. Sortir avec une amie.

Ce que j’ai découvert la semaine dernière, c’est que j’ai ressenti un double bienfait en m’accordant du temps pour moi alors que la famille était à la maison. J’ai toujours évité d’utiliser du temps familial pour faire quelque chose pour moi-même. Mais permettre aux autres de remarquer notre absence leur permet de se reposer sur leurs propres ressources… et de réaliser les bienfaits de notre présence. 😉

Tenir un journal

Écrire. Me vider le cœur par écrit. Même si j’ai conscience que j’exagère un peu, que je ne regarde qu’un côté de la médaille. Me donner le droit, dans un espace personnel, de manquer d’empathie, de cohérence ou de sollicitude. Me permettre d’être égoïste dans mes pensées, le mettre par écrit, me vider le cœur pour ensuite voir clair, remettre les choses en perspective et prendre conscience que finalement, ce n’est pas si pire que ça. Revenir le cœur léger.

Parler avec une amie peut faire la même chose… mais un journal écoute parfois tellement bien !    

2 changements d’attitude
C’est son problème, pas le mien…

… ou redéfinir nos responsabilités.

Parfois, en voulant aider, nous avons tendance à trop en faire… parce que c’est plus simple. Parce qu’on ne veut pas que l’autre se sente dévalorisé. Parce qu’on essaie de faire disparaitre un éléphant.

Par exemple, si mon Guerrier n’a plus de mémoire, c’est à lui de mettre en place des stratégies pour combler ses lacunes. Je peux l’aider à trouver des trucs, mais je ne suis pas sa mère non plus. Je pense que nous devons encourager l’être cher à se responsabiliser. Et penser à un plan B pour toutes les fois où les trucs auront été négligés… ou oubliés.

Oui, il faut développer davantage notre autonomie, mais pour toutes les situations qui ne nous touchent pas personnellement, il faut savoir lâcher prise. S’il est en retard ou oublie ses rendez-vous, ses documents ou son lunch, ce n’est pas « mon » problème. Je peux lui rappeler si j’y pense ou je remarque un oubli, mais je ne veux plus me sentir responsable de ses lacunes. Je pense que les échecs font aussi partie de la réhabilitation. Et rien de mieux pour inciter quelqu’un à mettre en place un système qui fonctionne que subir les conséquences d’une mauvaise méthode !

Repenser mon propre rôle, aide à tout remettre en perspective. J’essaie de plus en plus d’aider quand c’est nécessaire, mais sans prendre le « take over ». Redéfinir la perfection est une tâche parfois ambitieuse !

Prendre conscience de tout ce qu’on fait — et à quel point on le fait bien.

La gratitude des personnes que l’on aide est toujours appréciée (et nécessaire) m’est parfois pas suffisante. Nous devons prendre conscience par nous-mêmes de nos bons coups. Être fier de ce qu’on accomplit, des défis que l’on relève. C’est une excellente façon d’éviter d’avoir l’impression de ne pas en faire assez, ou de vouloir en faire encore un peu plus. Réaliser que justement, on en fait déjà assez. Parfois même plus que nécessaire.

Naturellement, toutes ces stratégies qui fonctionnent pour moi n’ont absolument rien de scientifique ! Et je suis convaincue qu’elles ne sont pas suffisantes dans bien des situations. Mais elles peuvent être d’un grand secours pour soutenir d’autres mesures mises en place par des professionnels… ou servir de soupape au coeur de la plus simple des relations de couple ! 😉

French Lily

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Repenser nos réflexes de consommation

Repenser nos réflexes de consommation

Le minimalisme a le vent dans les voiles. Quand j’ai commencé à m’y intéresser il y a 8 ans, cette tendance était encore marginale. Joshua Becker, un leader du mouvement, entamait sa transformation et racontait les débuts de son périple sur son blogue « Becoming Minimalist ». Aujourd’hui, de nombreux sites web vantent les mérites de l’épuration et donnent mille et un trucs pour le faire efficacement.

Si se débarrasser du superflu procure une sensation de liberté parfois euphorique, le geste doit s’accompagner d’une réflexion pour être efficace à long terme. Car une fois la maison vide, il faut éviter de la remplir à nouveau ! Pour bien choisir ce dont on veut se débarrasser, il faut aussi comprendre pourquoi nous l’avons acheté au départ.

Deux articles intéressants me sont tombés sous les yeux cette semaine : « Fear Is Why We Have Too Much Stuff » de Leo Babauta (un autre leader du mouvement minimalisme), et « The One Question You Need to Ask Before Your Next Purchase » de Courtney Carver.

Du point de vue de Leo, la raison pour laquelle nous accumulons des objets est la peur. Insécurité, incertitude (garder des trucs « au cas où… »), peur de ne pas être parfait (garder des articles pour nous améliorer ou nous transformer), peur de manquer d’amour (garder des objets pour leur valeur sentimentale). Selon lui, presque TOUS ce que nous possédons et qui n’est pas absolument nécessaires est le reflet d’une peur.

Courtney, de son côté, nous propose de remettre en question nos raisons d’acheter afin de s’assurer chaque transaction soit dictée par l’amour. Est-ce que cet achat contribue de façon positive à notre vie ? Est-ce qu’il supporte un être cher, un emploi ou une occupation que nous aimons ? Est-ce qu’il nous permet de vivre notre vie rêvée ? Ou achetons-nous un objet pour nous distraire ? Pour nous faire oublier une mauvaise journée ? Pour prouver quelque chose ?

Ce que ces deux textes mettent en relief c’est l’importance d’explorer notre raison de consommer. Éviter de le faire par réflexe, sans réfléchir. Consommer est devenu un passe-temps ! La preuve ? Il y a beaucoup plus de monde au centre d’achat les weekends qu’au musée, qu’au parc ou qu’au centre sportif ! Le magasinage est maintenant un loisir, une distraction, une façon de « passer le temps ».

Leo Babauta est une source d’inspiration depuis des années. Je ne suis pas prête à affirmer que TOUS nos achats non essentiels traduisent une peur, mais je suis d’accord que plusieurs le sont. Et ce conditionnement doit être analysé. Le plan d’action qu’il propose : prendre conscience que nous avons peur, faire face à cette peur, explorer sa raison d’être et la transformer.

Est-ce que l’on doit absolument se débarrasser de tout ou arrêter complètement de consommer ? Non. Est-ce que l’on doit être absolument minimaliste pour être heureux ? Non plus. Ce qu’il faut surtout c’est éviter d’être esclave de nos biens. Ne pas combler un manque par du matériel. Et prendre quelques minutes pour s’interroger sur notre motivation à dépenser. Le minimalisme nous permet de repenser nos vieux réflexes de consommation. Et le désencombrement présente de nombreux avantages

Comme le suggère Courtney, réfléchir avant de sortir notre porte-monnaie favorise un comportement positif plutôt qu’une fuite inutile. C’est aussi réfléchir à l’impact de notre consommation sur la planète et sur la vie des producteurs.

Bonne réflexion ! 🙂


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

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Attendre un message…

Pour plusieurs familles de militaire, le mois d’avril représente une période de grandes activités après la longue attente du message de mutation. La majorité des messages sont maintenant rentrés, les maisons sont à vendre, les voyages de recherche de domicile sont complétés pour certains alors que d’autres se préparent à les faire. Après d’interminables semaines d’attente, l’avenir se concrétise enfin pour de nombreuses personnes.

Mais nous, nous attendons toujours.

Les mutations sont terminés pour nous… mais c’est l’arrivée d’un tout autre type de message qui nous préoccupe… Celui de la libération des Forces armées.

Si celui-ci n’implique pas de déménagement, il est quand même stressant. Car lorsqu’il arrivera, nous saurons combien de temps il reste à mon Guerrier. Entre 6 mois et 2 ans. Probablement 6 mois parce qu’il a refusé une mutation à Ottawa où il aurait pu « peut-être, possiblement, mais vraiment pas certain » être accommodé pour deux ans… ou trois… ou 6 mois. Il a décidé de ne pas imposer ce nouveau stress à la famille, maintenant que nous avons enfin trouvé la bonne terre pour laisser pousser nos racines. Détruire tout ça pour l’incertitude et le risque de n’y être que 6 mois ? Non merci !

Alors on attend. Nous sommes à quelques jours ou quelques semaines de savoir quand tout ça sera terminé. Quand mon Guerrier retournera son « kit » et que nous cesserons d’être une « famille de militaire ». Nous retrouvons donc le stress de la vie civile : décider qui travaillera et trouver un emploi. Découvrir à quel prix se fera ce choix, et dans quelles conditions.

C’est une attente différente. Ce n’est pas le même stress. J’imagine que c’est un peu comme sauter sans parachute (hum… peut-être pas une bonne analogie dans notre cas…). L’angoisse se loge ailleurs. Elle s’accompagne parfois d’un petit mal de cœur, ou d’un vertige. Jusqu’à ce qu’on arrête le mulot qui court dans notre tête, qu’on se concentre sur l’essentiel et qu’on fasse confiance à la Vie. Celle qui nous a toujours menées où nous devions aller dans les meilleures conditions qui soient.

Cette fois-ci, nous n’aurons pas à nous adapter à une nouvelle destination. Honnêtement, on s’ajuste encore à notre dernier parachutage ! Pour la première fois en près de 20 ans, notre lieu de résidence est stable. C’est tout le reste qui va changer.

On parle de « deuxième carrière » pour les militaires qui prennent leur retraite ou sortent des FAC. Mais c’est aussi une deuxième vie loin du filet qui les accompagnait depuis des années. Souvent depuis le début de leur vie adulte. Pour plusieurs, c’est toute une adaptation !

Heureusement, l’Armée prend encore bien soin de ses membres ! Toutes les ressources sont à leur disposition pour faciliter la transition. Mais personne ne peut attendre à notre place…

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5 astuces pour payer le juste prix!

 

5 astuces pour payer le juste prix!

Réduire nos dépenses peut être déprimant. Une bonne stratégie pour réussir à respecter notre budget sans avoir l’impression de se priver, est de vérifier le véritable coût d’un achat AVANT de sortir notre porte-monnaie… Ou notre carde de crédit.

5 astuces pour connaitre le véritable prix d’un article :
Comparez les prix.

Tout le monde le dit, tout le monde le sait, mais encore trop peu de monde le font. C’est tellement facile de comparer les prix depuis que toute l’information est accessible sur le web ! À Noël, j’ai vu le même article dans trois commerces différents annoncé à trois prix différents : 75 $, 90 $ et 125 $ ! Si vous trouvez votre article moins cher ailleurs, vérifiez si le magasin où vous aimeriez l’acheter offre d’égaler le prix des concurrents.

Attention : connaitre le juste prix ne vous oblige pas payer le moins cher possible ! Vous pouvez choisir de débourser plus pour encourager un commerce local, bénéficier d’un meilleur service, ou faire affaire avec une entreprise qui respecte vos valeurs sociales. Mais faire une recherche de prix vous permettra de faire un choix en connaissance de cause.

Utilisez les alertes de solde.

Certains commerces offrent des alertes de solde. Il suffit de vous inscrire sur leur site web. Ils vous font parvenir un courriel quand l’article désiré est en spécial. Si vous pouvez vous permettre d’attendre, ce peut être une option très intéressante ! J’ai ainsi épargné 50 % sur l’achat d’un GPS.

Achats en ligne : calculez tous les frais.

Si vous achetez sur internet, soyez prudent lors de transactions à l’étranger. Vérifiez le taux de change, les frais de transport et de douane. Additionnez tous ces montants avant de payer. Un produit plus cher au Canada pourrait en réalité être plus économique (en plus de soutenir l’économie locale).

Évaluez le coût du crédit.

Si vous devez financer votre achat, prenez le temps d’ajouter les frais de crédit au coût de l’article. Si vous profitez d’une promotion « sans frais ni intérêt pendant 1 an ! », demandez si vous avez droit à un rabais en payant comptant. Vous pourriez être surpris de la différence !

Si vous choisissez de payer à l’aide de votre carte de crédit, est-ce que vous avez l’intention de rembourser le solde complet de votre compte à la fin du mois ? Si non, calculez le coût total des intérêts (et vérifiez combien de temps vous aurez besoin pour le rembourser !) Pour vous aider, utilisez la calculatrice de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

Calculatrice de paiements de carte de crédit

Voici l’exemple d’un achat de 500 $ financé par une carte de crédit. 

Négociez.

Personnellement, je déteste cette partie et je suis complètement nulle en négociation ! Heureusement, mon conjoint y excelle ! Et chaque fois, je suis stupéfaite du résultat : une baisse de prix, l’ajout d’accessoires essentiels, l’abolition des frais d’installation ou de livraison. J’avoue, ça marche. Mais encore faut-il le faire et bien le faire.

Bonus

Juste par acquit de conscience, calculez le nombre d’heures de travail que ça vous prendra pour payer votre article (prenez soin d’utiliser votre revenu net). C’est un exercice qui peut sembler banal, mais qui aide à tout mettre en perspective.

Un achat à crédit ou impulsif peut encore être un bon achat. Payer des frais d’intérêt peut parfois être avantageux. L’important, c’est d’en connaitre le coût véritable afin de prendre une décision éclairée.

Bon magasinage ! 😉


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

 

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Les 5 du 5 : avril 2016

“There’s a saying…!” 

Depuis notre déménagement en Nouvelle-Écosse, une phrase revient souvent : “If you don’t like the weather in Nova Scotia, just wait half an hour!

les-5-du-5-avril-2016

Et à plus d’une occasion, j’ai pu confirmer la véracité de ce dicton! Comme aujourd’hui…

Les 5 du 5 : avril 2016

Alors, en attendant de pouvoir jardiner pour de vrai, les Shopkins prennent la relève!

Les 5 du 5 : avril 2016

J’adore le chant des mésanges, et je suis heureuse qu’elles traversent les saisons avec nous!

Les 5 du 5 : avril 2016

Nous suivons des cours de dressage de base avec notre beau Kabir. Honnêtement, c’est plus nous qui sommes en formation que lui… Un seul cours, mais déjà Audrey est plus en confiance et peut lui donner des gâteries (des bleuets en l’occurrence) sans craindre de se faire arracher un doigt! Je trouve ça beau de les voir si délicats l’un envers l’autre…

Les 5 du 5 : avril 2016

Déjà une première participation de complétée pour ce nouveau défi photographique. J’ai adoré n’avoir que 5 photos à prendre. Beaucoup moins de pression, plus de temps pour laisser venir les événements et surtout la chance de se concentrer sur l’essentiel. J’ai hâte au 5 mai prochain! J’espère que vous vous laisserez tenter par l’expérience! 🙂

French Lily

 

 

Voici les participants du moi d’avril :

Virginie

Libellule Travel

Annie Sophie

La Zette

 


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Si vous participez, laissez un commentaire sur cette page! J’adore vous visiter! J’invite tous les lecteurs à faire de même. 😀  

 

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Les 5 du 5 : comment je me prépare !

C’est demain que débute un nouveau défi photographique auquel vous êtes tous invité à participer : « Les 5 du 5!».  «Les 5 du 5», inspiré du « 10 on 10 », ce sont 5 photos de notre quotidien prises le 5 de chaque mois. L’objet de ces photos ? La beauté, tout simplement. La beauté que l’on retrouve au cœur de notre quotidien, au cœur des moments « ordinaires ».

Comment je me prépare ?

Il n’y a absolument aucun prérequis pour capturer nos 5 images ! On peut adopter une attitude d’observateur, se laisser inspirer par les événements et les imprévus ou noter quelques idées la veille pour éviter la panique !

Ma recette personnelle? Je me prépare et après une heure ou deux tout fou le camp en l’air ! 😉

Les 5 du 5 : comment je me prépare!

Voici quand même ce que j’aime faire 24 h avant le défi pour limiter la panique :

  1. Je sors mon calepin noir et je note TOUT ce qui me passe par la tête, tous les sujets qui pourraient m’inspirer.
  2. Je jette un coup d’œil sur le travail des photographes que j’admire… mais pas trop longtemps. Juste assez pour stimuler ma créativité et me donner le goût de sortir ma caméra. J’arrête avant de me décourager d’atteindre un jour cette qualité ! Je ne perds pas de vue que c’est ma vie et mon style qui doit être à l’honneur ! (Une photographe que j’admire et qui m’inspire beaucoup : Kirsten Lewis, une photojournaliste familiale.)
  3. Je consulte mon agenda pour voir si j’ai une activité de prévue qui pourrait faire un bon sujet. Je réfléchis aussi aux différentes façons de capturer cet événement.
  4. Je fouille ma liste d’idées que je note au fil des jours ou de mes explorations sur le Net (je pourrai partager cette liste avec vous si ça vous intéresse). Je retiens celles qui m’inspirent tout particulièrement pour ce mois-ci.
  5. Je charge les batteries de mon appareil photo !
  6. Le matin du défi, je vérifie mes notes. J’ajoute d’autres idées et je souligne en jaune celles que je veux vraiment prendre. Dès que ça devient plus contraignant que stimulant, je jette tout ça par la fenêtre et me laisse inspirer par la « vraie » vie !

Et vous? Est-ce que vous vous préparez ou vous laissez vous inspirer par les moments de la journée?

J’espère vous retrouver demain pour la première du défi « Les 5 du 5 » ! 😀

French Lily

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