Une princesse et son puits artésien

En déménageant en Nouvelle-Écosse, nous avons découvert la vie avec un puits et une fosse septique. C’est pas simple ! C’est un mixte entre le camping et l’entretien d’une piscine. Il faut surtout ménager l’eau (gérer le lavage et les douches !), mais aussi surveiller la pression de notre pompe, désinfecter le puits annuellement, « nourrir » notre fosse, prendre soin de ses bactéries et lui éviter une indigestion.

Et on apprend sur le tas…

Lundi soir, l’eau s’est brusquement arrêtée ! Audrey préparait son bain quand j’ai entendu un hurlement : « QUI JOUE AVEC L’EAU?!? J’AI PU D’EAU POUR MON BAIN!!! ». Personne ne « jouait » avec l’eau, mais il n’y en avait plus une goutte !

Jusqu’à présent, tout ce que je connaissais de notre puits c’était son allure peu romantique et son système de filtration… (oui parce que notre eau contient assez d’arsenic pour finir par tuer quelqu’un !).

Une princesse et son puits artésien

J’ai donc appris en fouillant dans les notes de l’ancien propriétaire qu’il fallait vérifier la pression de la pompe deux fois par année, et donner un bain de chlore à notre puits 2 fois par année (information ensuite corrigée par les installateurs : un bain annuel est suffisant !). Oups!! Pour le reste : mystère total. Je ne pouvais même pas identifier les pièces qui appartenaient au puits ! Et on appelle qui ? Un électricien ? Un plombier ? L’installateur de la pompe ? Un voisin ?

Nous avons commencé par un voisin, papa de l’amie d’Audrey. Il nous a très gentiment appris les rudiments du fonctionnement d’un puits, les problèmes potentiels, quoi faire pour nous dépanner. Merci mon Dieu pour la gentillesse des gens de la Nouvelle-Écosse! Malheureusement, mardi matin nous n’avions toujours pas d’eau dans les robinets même si le puits semblait plein. Solution : téléphoner à la compagnie qui heureusement offre un service très rapide et en français ! Diagnostic final : un câble coupé à la base de la pompe.

La pompe du puits artésien de la princesse

Mardi 15 h (soit moins de 24 h après la catastrophe), nous avions de l’eau, une facture pas trop salée et toutes les informations nécessaires pour bien prendre soin de notre « bébé ». Tout le monde pouvait ENFIN se laver et flusher les toilettes ! Quel soulagement! 

Gérer notre fosse, c’est une autre histoire…

En raison du sol très rocailleux, la majorité de la Nouvelle-Écosse fonctionne avec des puits et des fosses septiques. Nombreux sont donc ceux qui peuvent nous conseiller sur la gestion de notre réservoir à merde. Malheureusement, ils n’ont pas tous les mêmes habitudes : certains en prennent grand soin alors que d’autres se contentent de la vider plus souvent. Nous avons opté pour un compromis : en prendre soin sans trop brimer mes caprices de princesse (du genre : minimum d’une douche quotidienne, parfois un peu longue ! Les douches de marin je les réserve pour le camping… en cas d’extrême urgence.)

La première chose que j’ai retenue des différents conseils que nous avons reçus, c’est de donner un nom à notre fosse. Quelle excellente idée ! Comme nous devons en prendre soin comme un p’tit animal, aussi bien lui donner une personnalité ! Ma première suggestion, Cookie Monster, fut modifiée par Sofia pour : Poopi Monster! Approprié quand on considère de quoi elle se nourrit… !

Ensuite, il y a toute la gestion de ce qu’on lui donne à manger : ça prend des bactéries en santé qu’il faut nourrir régulièrement. Donc pas de javellisant ou de produits toxiques pour le lavage, car elles seraient automatiquement détruites. Si nos petites bibittes ne sont pas en santé, ou insuffisantes, nous devons leur donner de la nourriture spéciale (en capsule ou recette maison) pour les revigorer. À la limite, nous pouvons aussi en injecter de nouvelles. Il faut aussi faire attention à ce que l’on jette dans les toilettes, la sorte de papier utilisé et surtout ne rien flusher de non biodégradable (Pas de tampon non plus, même s’ils portent la mention biodégradable… Super agréable ! J’ai presque hâte d’être ménopausée !).

Finalement, il y a la quantité d’eau qu’on lui donne à boire… l’utilisation de celle-ci se gère en coexistence avec le puits : elle doit être continue, mais pas en grande quantité. Donc fini les journées de 10 brassées de lavage ou les nombreuses douches. Et pas question de les prendre les 4 le matin! Sinon, pression excessive sur tout l’équipement et risque de noyer nos bibittes ! Arghhhhh! Au moins, je n’ai pas à gérer l’heure du lavage comme en Ontario!! 

Si les filles sont très heureuses de se sauver d’un bain à l’occasion, je fais déjà un sacrifice en ne prenant qu’une douche par jour ! Difficile pour moi de réduire encore… Et je refuse d’utiliser du papier de toilette à un pli!!! De son côté, notre petite chérie qui change de vêtements trois fois par jour en mettant tout « au lavage » même après 1 heure d’utilisation, doit maintenant accepter de ranger ses pantalons plutôt que de les garrocher dans le panier !

Toute la famille s’adapte ! Nous ne pourrons pas attendre 4 ou 5 ans avant de vider notre Poopi Monster, mais j’ose espérer que nous ne l’avons pas encore tué ! Et ce nouveau mode de vie nous amène à faire encore plus de choix écologiques. Nous modifions nos habitudes et mettons en place des systèmes d’appoints. Comme des contenants de récupération d’eau de pluie… entre autre, pour se laver les mains la prochaine fois que le puits arrêtera de fonctionner! 

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Faire le ménage dans vos papiers

Faire le ménage dans vos papiers

Cette semaine, je vous présente un texte publié en juillet 2014. «En cas de décès : faire le ménage dans vos papiers» fut inspiré par ma tâche de liquidateur testamentaire.

Croyez-moi, cette étape fera toute la différence dans la vie de vos proches lorsqu’ils devront gérer votre succession! Mais c’est un travail qui peut être tout aussi important pour vous. Des papiers bien rangés faciliteront votre gestion administrative, ou vous dépanneront en cas de maladie ou d’incapacité. Trouver où sont les bons documents, savoir quand renouveler vos assurances ou qui contacter sont toutes des informations précieuses. Savoir où les trouver facilement vous sauvera des heures de recherches et bien du stress.

J’avoue, même après deux ans mes propres dossiers ne sont pas aussi parfaitement documentés… mais je me promets de m’y mettre très bientôt!

Bonne lecture!

 

 

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Assurance-vie : choix du bénéficiaire

Assurance-vie : choix du bénéficiaire

Je discutais récemment avec une ancienne collègue de travail au sujet de l’assurance-vie. Elle me confiait qu’un grand nombre de ses clients négligeaient de changer le nom de leur bénéficiaire après une union, un divorce ou une séparation !

Si vous souscrivez à une assurance-vie, c’est qu’à votre décès l’un de vos proches aura besoin d’argent pour combler la perte de votre revenu. Si vous n’identifiez pas le bon bénéficiaire, c’est la mauvaise personne qui sera indemnisée ! À la limite, personne ne pourrait être dédommagé (par exemple, si le produit de votre assurance est versé à votre succession et qu’au moment de votre décès vous avez plus de dettes à payer que le montant de votre assurance).

Pourquoi nommer un bénéficiaire ?

L’avantage de nommer un bénéficiaire, c’est que le capital de votre assurance sera versé directement à cette personne, sans passer par la succession. Sinon, l’argent sera remis à la succession et servira d’abord à payer vos dettes. Le résidu, s’il y en a un, sera ensuite versé à vos héritiers.

Comment changer le nom d’un bénéficiaire ?

Pour changer le nom de votre bénéficiaire, vous devez aviser votre assureur. Attention : vous pourriez avoir besoin de la permission du bénéficiaire actuel pour le remplacer. Par exemple, s’il a été identifié comme bénéficiaire irrévocable, ou s’il s’agit de votre conjoint (par mariage civil ou religieux) et qu’il n’y a pas de mention « révocable ».

Si votre bénéficiaire est révocable ou si vous avez précisé « selon le testament », vous pouvez le changer en modifiant votre testament.

Attention !

En cas d’union, de séparation ou de divorce, modifiez le nom de votre bénéficiaire ! C’est un aspect qui est trop souvent négligé, et qui devient source de conflits ou de détresse financière au moment du décès.

Ne tenez pas pour acquis qu’à votre mort, votre mère s’occupera de votre conjointe ou de vos enfants. Ne tenez pas non plus pour acquis que votre ex-conjointe utilisera l’argent pour vos enfants seulement ! Ou qu’elle prendra soin de ceux nés d’une autre union !

Suggestions :
  • Nommez votre bénéficiaire à titre révocable afin de pouvoir modifier le nom si vous changez d’idée.
  • Si vous choisissez vos enfants ou petits-enfants comme bénéficiaires, indiquez « enfants nés et à naitre » afin de ne pas pénaliser ceux qui naitront après la signature de votre contrat.
  • Si votre bénéficiaire décède, n’oubliez pas d’en nommer un nouveau. Sinon, le montant d’assurance sera versé à la succession.
  • Un divorce ou une dissolution d’union civile annule une clause d’irrévocabilité envers votre ex-conjoint. Si vous souhaitez que cette personne demeure bénéficiaire, vous devrez la nommer après le jugement ou la dissolution de votre union.

Lors d’un changement majeur dans votre vie, prenez la peine de considérer QUI aurait réellement besoin d’argent advenant votre décès, et la perte de votre revenu. Si vos besoins en assurance n’ont pas changé, vérifiez tout de même si vos bénéficiaires eux devraient l’être!

*Attention : ces informations ne vous sont offertes qu’à titre informatif, et ils ne constituent pas un avis juridique. Les règles et particularités peuvent aussi varier en fonction de votre pays ou de votre province de résidence. Consultez un professionnel pour vous assister dans vos démarches.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

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Ne pas s’oublier

Tout le monde le sait, être conjointe de quelqu’un souffrant de troubles de santé physique ou mentale a un impact majeur sur notre bien-être personnel. Une partie du problème c’est que les conséquences sont insidieuses… elles se font sentir peu à peu, au fil des mois. Nous gérons les défis au moment où ils se présentent, mais l’accumulation de petites frustrations et de deuils finit par peser lourd sur nos épaules. C’est parfois long avant de s’en rendre compte. Surtout quand il y a de belles périodes ensoleillées. Périodes où nous oublions d’être en mode « rescousse ». Ces répits nous permettent de maintenir le monde en équilibre sur nos épaules, sans remarquer le poids qui s’y accumule. Quand vient une rechute, aussi brève soit-elle, nous prenons soudain conscience de la surcharge qui nous afflige.

Voici une partie de mon guide de survie. Je vous ai déjà parlé de ma façon à moi de gérer les moments plus difficiles, mais un ami m’a suggéré de partager avec vous ces quelques trucs supplémentaires. Bien entendu, chacun a sa propre façon d’aborder les difficultés. Personnellement, je vois chaque frustration, chaque épreuve comme un bloc de ciment. Je peux me laisser écraser par ce bloc, ou m’en servir comme levier pour monter plus haut. À un moment ou un autre, chacune de ces stratégies m’a permis de grimper quelques marches plutôt que m’écrouler sous leur poids.

4 activités pour garder mon équilibre.
L’aide extérieure par la lecture

Prendre conscience que nous ne sommes pas seules à vivre et ressentir toutes ces émotions est le meilleur point de départ pour garder la tête froide. Il est donc important d’identifier les ressources pouvant nous soutenir dans notre nouveau rôle. Et aller chercher de l’aide au besoin.

Mea Culpa, je n’ai pas été chercher celle que mon Guerrier aurait aimé que j’aille chercher. Mais j’en ai trouvé qui ME convenaient. Et je sais qu’au besoin, je peux facilement entrer en contact avec les ressources suggérées.

Je suis autodidacte… je suis solitaire… j’aime avancer à mon propre rythme. La lecture me permet de trouver de l’aide au moment où j’en ai besoin. Lire les témoignages d’autres personnes qui vivent la même chose (même s’ils sont assez rares du côté des effets des commotions cérébrales sévères ! Sur le PTSD, c’est plus facile.) ; lire des ouvrages écrits par des professionnels ; des études sur le sujet ou des histoires inspirantes.

Savoir que l’aide existe peut parfois être suffisant. Pas pour tout le monde !! Mais pour moi, pour le moment, c’est assez. Et j’ai ma liste de ressources bien inscrite dans mon agenda.

S’impliquer « ailleurs »

Ça peut sembler paradoxal de donner encore plus, quand le support que l’on fournit déjà à la maison nous pèse sur les épaules. Personnellement, faire du bénévolat dans un domaine différent me permet d’utiliser d’autres compétences et de me valoriser. C’est aussi une excellente façon d’échanger, de prendre conscience de différentes perspectives, de côtoyer une autre réalité et d’élargir mes horizons. C’est une belle bouffée d’air frais qui fait du bien à tout le monde !

Les rendez-vous avec l’artiste

Il y a quelques années, j’ai lu le livre « Libérez votre créativité » de Julia Cameron. L’un des exercices qu’elle propose est de prendre rendez-vous avec soi-même une fois par semaine. Artiste ou non, on peut s’inspirer de cette suggestion pour se donner du temps à soi.

Selon certains critères, je m’accorde déjà beaucoup de temps personnel (je me lève à 5 h tous les matins). Mais je parle ici d’ajouter un rendez-vous qui sort de la routine quotidienne. Partir marcher seule en forêt. S’offrir un soin de beauté, un massage. Participer à une activité ou une conférence offerte par la bibliothèque municipale. Sortir avec une amie.

Ce que j’ai découvert la semaine dernière, c’est que j’ai ressenti un double bienfait en m’accordant du temps pour moi alors que la famille était à la maison. J’ai toujours évité d’utiliser du temps familial pour faire quelque chose pour moi-même. Mais permettre aux autres de remarquer notre absence leur permet de se reposer sur leurs propres ressources… et de réaliser les bienfaits de notre présence. 😉

Tenir un journal

Écrire. Me vider le cœur par écrit. Même si j’ai conscience que j’exagère un peu, que je ne regarde qu’un côté de la médaille. Me donner le droit, dans un espace personnel, de manquer d’empathie, de cohérence ou de sollicitude. Me permettre d’être égoïste dans mes pensées, le mettre par écrit, me vider le cœur pour ensuite voir clair, remettre les choses en perspective et prendre conscience que finalement, ce n’est pas si pire que ça. Revenir le cœur léger.

Parler avec une amie peut faire la même chose… mais un journal écoute parfois tellement bien !    

2 changements d’attitude
C’est son problème, pas le mien…

… ou redéfinir nos responsabilités.

Parfois, en voulant aider, nous avons tendance à trop en faire… parce que c’est plus simple. Parce qu’on ne veut pas que l’autre se sente dévalorisé. Parce qu’on essaie de faire disparaitre un éléphant.

Par exemple, si mon Guerrier n’a plus de mémoire, c’est à lui de mettre en place des stratégies pour combler ses lacunes. Je peux l’aider à trouver des trucs, mais je ne suis pas sa mère non plus. Je pense que nous devons encourager l’être cher à se responsabiliser. Et penser à un plan B pour toutes les fois où les trucs auront été négligés… ou oubliés.

Oui, il faut développer davantage notre autonomie, mais pour toutes les situations qui ne nous touchent pas personnellement, il faut savoir lâcher prise. S’il est en retard ou oublie ses rendez-vous, ses documents ou son lunch, ce n’est pas « mon » problème. Je peux lui rappeler si j’y pense ou je remarque un oubli, mais je ne veux plus me sentir responsable de ses lacunes. Je pense que les échecs font aussi partie de la réhabilitation. Et rien de mieux pour inciter quelqu’un à mettre en place un système qui fonctionne que subir les conséquences d’une mauvaise méthode !

Repenser mon propre rôle, aide à tout remettre en perspective. J’essaie de plus en plus d’aider quand c’est nécessaire, mais sans prendre le « take over ». Redéfinir la perfection est une tâche parfois ambitieuse !

Prendre conscience de tout ce qu’on fait — et à quel point on le fait bien.

La gratitude des personnes que l’on aide est toujours appréciée (et nécessaire) m’est parfois pas suffisante. Nous devons prendre conscience par nous-mêmes de nos bons coups. Être fier de ce qu’on accomplit, des défis que l’on relève. C’est une excellente façon d’éviter d’avoir l’impression de ne pas en faire assez, ou de vouloir en faire encore un peu plus. Réaliser que justement, on en fait déjà assez. Parfois même plus que nécessaire.

Naturellement, toutes ces stratégies qui fonctionnent pour moi n’ont absolument rien de scientifique ! Et je suis convaincue qu’elles ne sont pas suffisantes dans bien des situations. Mais elles peuvent être d’un grand secours pour soutenir d’autres mesures mises en place par des professionnels… ou servir de soupape au coeur de la plus simple des relations de couple ! 😉

French Lily

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Repenser nos réflexes de consommation

Repenser nos réflexes de consommation

Le minimalisme a le vent dans les voiles. Quand j’ai commencé à m’y intéresser il y a 8 ans, cette tendance était encore marginale. Joshua Becker, un leader du mouvement, entamait sa transformation et racontait les débuts de son périple sur son blogue « Becoming Minimalist ». Aujourd’hui, de nombreux sites web vantent les mérites de l’épuration et donnent mille et un trucs pour le faire efficacement.

Si se débarrasser du superflu procure une sensation de liberté parfois euphorique, le geste doit s’accompagner d’une réflexion pour être efficace à long terme. Car une fois la maison vide, il faut éviter de la remplir à nouveau ! Pour bien choisir ce dont on veut se débarrasser, il faut aussi comprendre pourquoi nous l’avons acheté au départ.

Deux articles intéressants me sont tombés sous les yeux cette semaine : « Fear Is Why We Have Too Much Stuff » de Leo Babauta (un autre leader du mouvement minimalisme), et « The One Question You Need to Ask Before Your Next Purchase » de Courtney Carver.

Du point de vue de Leo, la raison pour laquelle nous accumulons des objets est la peur. Insécurité, incertitude (garder des trucs « au cas où… »), peur de ne pas être parfait (garder des articles pour nous améliorer ou nous transformer), peur de manquer d’amour (garder des objets pour leur valeur sentimentale). Selon lui, presque TOUS ce que nous possédons et qui n’est pas absolument nécessaires est le reflet d’une peur.

Courtney, de son côté, nous propose de remettre en question nos raisons d’acheter afin de s’assurer chaque transaction soit dictée par l’amour. Est-ce que cet achat contribue de façon positive à notre vie ? Est-ce qu’il supporte un être cher, un emploi ou une occupation que nous aimons ? Est-ce qu’il nous permet de vivre notre vie rêvée ? Ou achetons-nous un objet pour nous distraire ? Pour nous faire oublier une mauvaise journée ? Pour prouver quelque chose ?

Ce que ces deux textes mettent en relief c’est l’importance d’explorer notre raison de consommer. Éviter de le faire par réflexe, sans réfléchir. Consommer est devenu un passe-temps ! La preuve ? Il y a beaucoup plus de monde au centre d’achat les weekends qu’au musée, qu’au parc ou qu’au centre sportif ! Le magasinage est maintenant un loisir, une distraction, une façon de « passer le temps ».

Leo Babauta est une source d’inspiration depuis des années. Je ne suis pas prête à affirmer que TOUS nos achats non essentiels traduisent une peur, mais je suis d’accord que plusieurs le sont. Et ce conditionnement doit être analysé. Le plan d’action qu’il propose : prendre conscience que nous avons peur, faire face à cette peur, explorer sa raison d’être et la transformer.

Est-ce que l’on doit absolument se débarrasser de tout ou arrêter complètement de consommer ? Non. Est-ce que l’on doit être absolument minimaliste pour être heureux ? Non plus. Ce qu’il faut surtout c’est éviter d’être esclave de nos biens. Ne pas combler un manque par du matériel. Et prendre quelques minutes pour s’interroger sur notre motivation à dépenser. Le minimalisme nous permet de repenser nos vieux réflexes de consommation. Et le désencombrement présente de nombreux avantages

Comme le suggère Courtney, réfléchir avant de sortir notre porte-monnaie favorise un comportement positif plutôt qu’une fuite inutile. C’est aussi réfléchir à l’impact de notre consommation sur la planète et sur la vie des producteurs.

Bonne réflexion ! 🙂


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Attendre un message…

Pour plusieurs familles de militaire, le mois d’avril représente une période de grandes activités après la longue attente du message de mutation. La majorité des messages sont maintenant rentrés, les maisons sont à vendre, les voyages de recherche de domicile sont complétés pour certains alors que d’autres se préparent à les faire. Après d’interminables semaines d’attente, l’avenir se concrétise enfin pour de nombreuses personnes.

Mais nous, nous attendons toujours.

Les mutations sont terminés pour nous… mais c’est l’arrivée d’un tout autre type de message qui nous préoccupe… Celui de la libération des Forces armées.

Si celui-ci n’implique pas de déménagement, il est quand même stressant. Car lorsqu’il arrivera, nous saurons combien de temps il reste à mon Guerrier. Entre 6 mois et 2 ans. Probablement 6 mois parce qu’il a refusé une mutation à Ottawa où il aurait pu « peut-être, possiblement, mais vraiment pas certain » être accommodé pour deux ans… ou trois… ou 6 mois. Il a décidé de ne pas imposer ce nouveau stress à la famille, maintenant que nous avons enfin trouvé la bonne terre pour laisser pousser nos racines. Détruire tout ça pour l’incertitude et le risque de n’y être que 6 mois ? Non merci !

Alors on attend. Nous sommes à quelques jours ou quelques semaines de savoir quand tout ça sera terminé. Quand mon Guerrier retournera son « kit » et que nous cesserons d’être une « famille de militaire ». Nous retrouvons donc le stress de la vie civile : décider qui travaillera et trouver un emploi. Découvrir à quel prix se fera ce choix, et dans quelles conditions.

C’est une attente différente. Ce n’est pas le même stress. J’imagine que c’est un peu comme sauter sans parachute (hum… peut-être pas une bonne analogie dans notre cas…). L’angoisse se loge ailleurs. Elle s’accompagne parfois d’un petit mal de cœur, ou d’un vertige. Jusqu’à ce qu’on arrête le mulot qui court dans notre tête, qu’on se concentre sur l’essentiel et qu’on fasse confiance à la Vie. Celle qui nous a toujours menées où nous devions aller dans les meilleures conditions qui soient.

Cette fois-ci, nous n’aurons pas à nous adapter à une nouvelle destination. Honnêtement, on s’ajuste encore à notre dernier parachutage ! Pour la première fois en près de 20 ans, notre lieu de résidence est stable. C’est tout le reste qui va changer.

On parle de « deuxième carrière » pour les militaires qui prennent leur retraite ou sortent des FAC. Mais c’est aussi une deuxième vie loin du filet qui les accompagnait depuis des années. Souvent depuis le début de leur vie adulte. Pour plusieurs, c’est toute une adaptation !

Heureusement, l’Armée prend encore bien soin de ses membres ! Toutes les ressources sont à leur disposition pour faciliter la transition. Mais personne ne peut attendre à notre place…

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5 astuces pour payer le juste prix!

 

5 astuces pour payer le juste prix!

Réduire nos dépenses peut être déprimant. Une bonne stratégie pour réussir à respecter notre budget sans avoir l’impression de se priver, est de vérifier le véritable coût d’un achat AVANT de sortir notre porte-monnaie… Ou notre carde de crédit.

5 astuces pour connaitre le véritable prix d’un article :
Comparez les prix.

Tout le monde le dit, tout le monde le sait, mais encore trop peu de monde le font. C’est tellement facile de comparer les prix depuis que toute l’information est accessible sur le web ! À Noël, j’ai vu le même article dans trois commerces différents annoncé à trois prix différents : 75 $, 90 $ et 125 $ ! Si vous trouvez votre article moins cher ailleurs, vérifiez si le magasin où vous aimeriez l’acheter offre d’égaler le prix des concurrents.

Attention : connaitre le juste prix ne vous oblige pas payer le moins cher possible ! Vous pouvez choisir de débourser plus pour encourager un commerce local, bénéficier d’un meilleur service, ou faire affaire avec une entreprise qui respecte vos valeurs sociales. Mais faire une recherche de prix vous permettra de faire un choix en connaissance de cause.

Utilisez les alertes de solde.

Certains commerces offrent des alertes de solde. Il suffit de vous inscrire sur leur site web. Ils vous font parvenir un courriel quand l’article désiré est en spécial. Si vous pouvez vous permettre d’attendre, ce peut être une option très intéressante ! J’ai ainsi épargné 50 % sur l’achat d’un GPS.

Achats en ligne : calculez tous les frais.

Si vous achetez sur internet, soyez prudent lors de transactions à l’étranger. Vérifiez le taux de change, les frais de transport et de douane. Additionnez tous ces montants avant de payer. Un produit plus cher au Canada pourrait en réalité être plus économique (en plus de soutenir l’économie locale).

Évaluez le coût du crédit.

Si vous devez financer votre achat, prenez le temps d’ajouter les frais de crédit au coût de l’article. Si vous profitez d’une promotion « sans frais ni intérêt pendant 1 an ! », demandez si vous avez droit à un rabais en payant comptant. Vous pourriez être surpris de la différence !

Si vous choisissez de payer à l’aide de votre carte de crédit, est-ce que vous avez l’intention de rembourser le solde complet de votre compte à la fin du mois ? Si non, calculez le coût total des intérêts (et vérifiez combien de temps vous aurez besoin pour le rembourser !) Pour vous aider, utilisez la calculatrice de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

Calculatrice de paiements de carte de crédit

Voici l’exemple d’un achat de 500 $ financé par une carte de crédit. 

Négociez.

Personnellement, je déteste cette partie et je suis complètement nulle en négociation ! Heureusement, mon conjoint y excelle ! Et chaque fois, je suis stupéfaite du résultat : une baisse de prix, l’ajout d’accessoires essentiels, l’abolition des frais d’installation ou de livraison. J’avoue, ça marche. Mais encore faut-il le faire et bien le faire.

Bonus

Juste par acquit de conscience, calculez le nombre d’heures de travail que ça vous prendra pour payer votre article (prenez soin d’utiliser votre revenu net). C’est un exercice qui peut sembler banal, mais qui aide à tout mettre en perspective.

Un achat à crédit ou impulsif peut encore être un bon achat. Payer des frais d’intérêt peut parfois être avantageux. L’important, c’est d’en connaitre le coût véritable afin de prendre une décision éclairée.

Bon magasinage ! 😉


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’oeil! 

 

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Les 5 du 5 : avril 2016

“There’s a saying…!” 

Depuis notre déménagement en Nouvelle-Écosse, une phrase revient souvent : “If you don’t like the weather in Nova Scotia, just wait half an hour!

les-5-du-5-avril-2016

Et à plus d’une occasion, j’ai pu confirmer la véracité de ce dicton! Comme aujourd’hui…

Les 5 du 5 : avril 2016

Alors, en attendant de pouvoir jardiner pour de vrai, les Shopkins prennent la relève!

Les 5 du 5 : avril 2016

J’adore le chant des mésanges, et je suis heureuse qu’elles traversent les saisons avec nous!

Les 5 du 5 : avril 2016

Nous suivons des cours de dressage de base avec notre beau Kabir. Honnêtement, c’est plus nous qui sommes en formation que lui… Un seul cours, mais déjà Audrey est plus en confiance et peut lui donner des gâteries (des bleuets en l’occurrence) sans craindre de se faire arracher un doigt! Je trouve ça beau de les voir si délicats l’un envers l’autre…

Les 5 du 5 : avril 2016

Déjà une première participation de complétée pour ce nouveau défi photographique. J’ai adoré n’avoir que 5 photos à prendre. Beaucoup moins de pression, plus de temps pour laisser venir les événements et surtout la chance de se concentrer sur l’essentiel. J’ai hâte au 5 mai prochain! J’espère que vous vous laisserez tenter par l’expérience! 🙂

French Lily

 

 

 


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Pour voir les participants du mois et connaitre les règles, consultez cette page. Bonne visite! 🙂

 

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Les 5 du 5 : comment je me prépare !

C’est demain que débute un nouveau défi photographique auquel vous êtes tous invité à participer : « Les 5 du 5!».  «Les 5 du 5», inspiré du « 10 on 10 », ce sont 5 photos de notre quotidien prises le 5 de chaque mois. L’objet de ces photos ? La beauté, tout simplement. La beauté que l’on retrouve au cœur de notre quotidien, au cœur des moments « ordinaires ».

Comment je me prépare ?

Il n’y a absolument aucun prérequis pour capturer nos 5 images ! On peut adopter une attitude d’observateur, se laisser inspirer par les événements et les imprévus ou noter quelques idées la veille pour éviter la panique !

Ma recette personnelle? Je me prépare et après une heure ou deux tout fou le camp en l’air ! 😉

Les 5 du 5 : comment je me prépare!

Voici quand même ce que j’aime faire 24 h avant le défi pour limiter la panique :

  1. Je sors mon calepin noir et je note TOUT ce qui me passe par la tête, tous les sujets qui pourraient m’inspirer.
  2. Je jette un coup d’œil sur le travail des photographes que j’admire… mais pas trop longtemps. Juste assez pour stimuler ma créativité et me donner le goût de sortir ma caméra. J’arrête avant de me décourager d’atteindre un jour cette qualité ! Je ne perds pas de vue que c’est ma vie et mon style qui doit être à l’honneur ! (Une photographe que j’admire et qui m’inspire beaucoup : Kirsten Lewis, une photojournaliste familiale.)
  3. Je consulte mon agenda pour voir si j’ai une activité de prévue qui pourrait faire un bon sujet. Je réfléchis aussi aux différentes façons de capturer cet événement.
  4. Je fouille ma liste d’idées que je note au fil des jours ou de mes explorations sur le Net (je pourrai partager cette liste avec vous si ça vous intéresse). Je retiens celles qui m’inspirent tout particulièrement pour ce mois-ci.
  5. Je charge les batteries de mon appareil photo !
  6. Le matin du défi, je vérifie mes notes. J’ajoute d’autres idées et je souligne en jaune celles que je veux vraiment prendre. Dès que ça devient plus contraignant que stimulant, je jette tout ça par la fenêtre et me laisse inspirer par la « vraie » vie !

Et vous? Est-ce que vous vous préparez ou vous laissez vous inspirer par les moments de la journée?

J’espère vous retrouver demain pour la première du défi « Les 5 du 5 » ! 😀

French Lily

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Confessions a 10 ans !

Confessions a 10 ans

Aujourd’hui, Confessions célèbre ses 10 ans! Wow! Je suis impressionnée d’être encore là!

Je retiens trop souvent les projets que j’abandonne. Même s’ils m’ont permis d’évoluer ou d’avoir du plaisir, je reste avec un arrière-gout de défaite. Comme mon #52xmerci annulé après 15 semaines. Ou mon «Ten on Ten» arrêté la première fois après 21 mois, et la 2e fois après seulement 4 mois. Ou mon projet 365 qui a tenu le coup 16 mois. Toutefois, je réalise aujourd’hui que LE projet qui me tient le plus à coeur est toujours actif!   

Confessions a survécu à la mort de tous ces projets! Après 10 ans, 5 mutations, 1 mission, de nombreuses absences, la naissance de notre Southern Belle, le décès du premier homme de ma vie et principale motivation à écrire, et un accident de parachute qui est venu bouleverser notre vie familiale, mon blogue, lui, est toujours présents. Et ce qui m’impressionne encore plus : vous aussi vous êtes encore là!

J’espère sincèrement que «Confessions» le sera encore dans 10 ans. Peut-être en version plus personnelle que familiale, étant donné que les enfants grandissent? Les histoires petite enfance sont malheureusement loin derrière moi (Audrey célébrait ses 8 ans hier!), mais il y a encore bien des choses qui méritent d’être partagées sur le mon vécu de femme, de mère, de conjointe.

Alors en ce 10e anniversaire je veux vous dire «Merci» de me lire. Merci de votre présence, de votre fidélité, de vos commentaires, de vos messages. Sans vous pour accueillir mes mots, mes écrits ne seraient qu’un journal personnel assez vide de sens. Vous me permettez de m’exprimer, de partager mes connaissances ou mes états d’âme, mais surtout de faire ce que j’ai toujours rêvé de faire : écrire.

Bonne fête «Confessions»!

French Lily

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Jouer pour apprendre à gérer ses sous!

Il n’est jamais trop tôt pour initier les enfants au merveilleux monde financier. Plus jeune ils apprennent la valeur de l’argent, meilleures sont les chances qu’ils deviennent des adultes responsables financièrement.

Inspirée par mon texte d’hier «Nos 15 jeux de société préférés», j’ai décidé de vous présenter aujourd’hui des jeux pour initier vos enfants aux transactions commerciales. Les enfants adorent imiter les grands, et manipuler de l’argent représente pour eux une porte d’entrée vers un monde fascinant.

Premiers pas : reconnaitre la valeur des pièces de monnaie.
La course au huard (1ère année et +)

Voici un jeu super intéressant pour apprendre à identifier les différentes pièces de monnaie et reconnaitre leur valeur. Vous n’avez besoin que d’un dé et de la monnaie.

  1. Jouer pour apprendre à gérer ses sous !À tour de rôle, roulez le dé. Prenez le nombre de pièces de 0,01 $ correspondant au chiffre sur le dé.
  2. Dès que vous le pouvez, échangez votre monnaie pour des pièces de plus grande valeur. Par exemple : 5 sous noirs pour une pièce de 5; 2 pièces de 5 sous pour une de 10, etc.
  3. Le premier joueur à changer toute sa monnaie pour un dollar gagne la partie!

Ce jeu est recommandé pour les enfants de la maternelle en montant. Mes filles de 8 et 10 ans ont adoré, et j’ai découvert qu’elles avaient besoin de pratique pour reconnaitre rapidement la valeur des pièces et faire les additions! J’ajusterais toutefois l’âge des participants en fonction des connaissances déjà acquises. Nous avons joué avec une petite amie de 1ère année, et ce fut plus difficile de maintenir l’intérêt jusqu’à 1 $. Par contre, se rendre jusqu’à 0,50 $ n’a pas causé de problème.

Dernier conseil : ne faites pas la même erreur que moi — mettre plus qu’une pièce d’un dollar sur la table… j’ai dû expliquer trois fois (oui, chaque joueur a posé LA question…) POURQUOI il y avait autant de 1 $ si le jeu se terminait dès qu’un joueur se rendait à 1 $…  😉

The Money Bag (2e année et +)

Voici un jeu de société que j’ai trouvé dans une boutique spécialisée de matériel scolaire. Nous l’avons testé vendredi soir et ce fut tout un succès avec les filles!

Jouer pour apprendre à gérer ses sous !

Au fil du tableau, vous êtes rémunérés pour différentes tâches. Par exemple : 0,30 $ pour laver la vaisselle, 0,55 $ pour passer la balayeuse, etc. Avant de prendre l’argent dans la banque, le joueur doit tourner une roue pour savoir quel type de monnaie il ne peut pas utiliser pour faire le compte (par exemple recevoir 0,55 $ sans utiliser de 0,25 $). En plus de familiariser les enfants à la valeur des différentes pièces de monnaie, ce jeu offre une excellente occasion de pratiquer les additions simples. 

Attention : assurez-vous d’acheter la version canadienne et de vérifier en magasin que la bonne monnaie se trouve à l’intérieur. La boutique où nous l’avons acheté a eu plusieurs retours, car même si l’étiquette indiquait «Canadian version», il contenait des répliques de monnaies américaines!

S’initier au monde des transactions financières.

Voici trois classiques pour initier les enfants aux différentes transactions financières telles que la vente, l’achat, le paiement des comptes et les investissements.

Monopoly (2 à 4 joueurs – 5 ans et +)

Un classique qui n’a plus besoin de présentation. Il existe maintenant des éditions juniors adaptées aux enfants de 5 ans et +.

Jouer pour apprendre à gérer ses sous !

Jour de paye (2 à 6 joueurs – 7 ans et +)

Essayez de traverser un mois sans dépenser tout votre argent! Payez vos factures, investissez dans l’achat d’entreprise, jouez à la loterie, et plus encore. Un des jeux favoris d’Audrey!

Jouer pour apprendre à gérer ses sous !

Destin —Le jeu de la vie (2 à 6 joueurs – 8 ans et +)

Roulez vers la retraite en traversant toutes les étapes de vie d’une famille traditionnelle.

Jouer pour apprendre à gérer ses sous !

Apprendre à compter, apprendre à dépenser de façon responsable, ce sont des notions qui peuvent être acquises en s’amusant. Aider nos enfants à développer une attitude positive face aux transactions financières, leur évitera bien des problèmes dans le futur. Un investissement qui vaut la peine… surtout lorsqu’il est fait en famille!

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Nouvelle collaboration

J’ai l’immense plaisir de vous annoncer que vous pouvez maintenant relire mes textes sur les finances personnelles et la consommation du côté du magazine web Économies et cie! Cette semaine marque en effet le début d’une nouvelle collaboration avec Nathalie Côté, journaliste et pigiste, à la tête de ce magazine web qui aide ses lecteurs à mieux consommer et à économiser. Je vous invite à la découvrir et explorer son site rempli d’informations d’actualité qui vous aideront à faire des choix éclairés.

Voici le premier texte repris par Économies et cie : «Comment faire un budget sans (trop) souffrir?». Bonne lecture!


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

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Nos 15 jeux de société préférés!

Cette semaine, VanMay m’a fait une suggestion super intéressante sur ma page Facebook : vous présenter nos jeux de société préférés.

Ceux qui nous connaissent savent que nous adorons jouer en famille! J’ai toujours aimé les jeux de société, et les enfants nous offrent l’occasion idéale de les sortir plus souvent. 

Je dois aussi avouer que je n’aime pas vraiment les jeux de rôles du genre Barbie et compagnie, qui viennent avec un scénario imposé par un enfant de trois ans qui te remet la liste complète de tes répliques! Intéresser mes enfants aux jeux de société était pour moi une question de survie!

Voici donc les jeux de société qui ont suscité et suscitent encore le plus d’intérêt chez nos deux enfants tout en amusant également maman et papa :

Pour les 3 ans et + : 

  1. Zooligic de FoxMind. J’ADORE ce jeu. Davantage un jeu de logique qu’un traditionnel jeu de société : il faut placer les animaux et la nourriture en respectant certaines règles. Par exemple, un chien ne peut être placé à côté d’un chat ou d’un os. Il présente différents niveaux de difficulté grâce au nombre d’obstacles qui augmente au fil des tableaux. Facile de jouer en famille, à tour de rôle ou en collaboration. Aussi amusant pour les parents que les enfants! (1 joueur et +)Nos 15 jeux de société préférés
  2. Candy Land de Hasbro, un incontournable! Nul n’est à l’abri des frustrations enfantines face aux injustices des cartes tirées au hasard… mais il fut longtemps le jeu préféré d’Audrey. (2 à 4 joueursNos 15 jeux de société préférés
  3. Dora cherche et trouve de Gladius. Juste assez de tableaux pour rendre le jeu encore intéressant après d’innombrables parties. Quand les trouvailles sont trop faciles, vous pouvez chercher des items mystères supplémentaires ou utiliser une minuterie afin d’élever niveau de difficulté et renouveler l’intérêt.  (1 joueur et +).  Nos 15 jeux de société préférés
  4. Castle Logix de Smart Games. Sofia & Audrey ont aimé faire les casse-têtes et jouer avec le château une fois construit. Un deux pour un! Même maman a parfois dû réfléchir sérieusement pour résoudre certains puzzles! Un autre jeu de logique offrant différents niveaux de difficulté.Nos 15 jeux de société préférés

 

Pour les 4 ans et + :

  1. Identic de Educa. Probablement le jeu où je me suis fait battre le plus souvent! Un jeu classique de mémoire où il faut trouver la paire d’images identiques. Pour rendre le jeu amusant, il faut des dessins assez différents pour ne pas hésiter entre deux pairs (ce qui nous arrivait toujours avec celui d’une autre compagnie), et avoir suffisamment de cartes pour que le défi soit intéressant. Il existe des modèles à 18 cartes pour les enfants de deux ans et plus, 72 pour les 4 ans et +, et 110 cartes pour ceux de 6 ans et +. Vous pourriez aussi choisir un jeu de 110 cartes et tout simplement ajuster vous-même le nombre de cartes en fonction de l’âge des enfants. (1 joueur et +)Nos 15 jeux de société préférés
  2. Swinging Snakes par Parker Bros (Hasbro). Je ne sais pas si ce jeu existe encore… disons que c’est le 2 $ le mieux investi en divertissement! Alors que j’étais en voyage avec les filles, j’avais besoin de renfort pour les occuper. Et je suis bien tombée! Nous avons tous eux beaucoup de plaisir avec un jeu très simple : accrocher les serpents par la queue jusqu’à ce que le nuage tombe. À surveiller dans les ventes de garage! (2 à 4 joueurs)Nos 15 jeux de sociétés préférés
  3. Yahtzee par Hasbro. Un classique qui se joue habituellement avec des dés, mais qui se retrouve aussi avec des personnages. (2 à 4 joueurs)Nos 15 jeux de société préférés

Pour les 5 ans et +

  1. S.O.S. Ouistiti. par Mattel. À ma grande surprise, toute la famille s’amuse encore beaucoup avec ce jeu. Simples, mais fous rires garantis! (2 à 4 joueurs)Nos 15 jeux de société préférés
  2. Monopoly Despicable Me par Hasbro. Une version parfaitement adaptée pour les touts petits. Des règles plus simples, de plus courtes durées que la version originale, mais le même plaisir! Nos 15 jeux de société préférés
  3. Two Cushion Bumper Shot par Ideal Games. Un achat coup de cœur de mon Guerrier qui jouait à ce jeu lorsqu’il était enfant! Toute la famille s’amuse, les petits comme les grands! (2 ou 4 joueurs)Nos 15 jeux de société préférés
  4. Le croquignole par Rustik. Un autre classique des familles québécoises! Et j’ai vu des grands prendre ce jeu très au sérieux! 😉 (2 ou 4 joueurs)

Nos 15 jeux de société préférés

 

Pour les 7 ans et +

À cet âge, l’éventail de jeu s’élargit beaucoup! Avec la découverte des chiffres, des opérations mathématiques de base et la lecture, les enfants apprennent en s’amusant. Ils sont fiers de mettre à profit leurs nouvelles connaissances!

  1. UNO par Mattel. C’est le professeur d’Audrey qui souhaitait introduire ce jeu auprès des élèves. Audrey voulait l’essayer avant de jouer en classe, car elle était inquiète de ne pas comprendre le jeu… Elle fut vite rassurée! Et c’est maintenant son jeu préféré avec Jour de paye. (2 à 10 joueurs)Nos 15 jeux de société préférés
  2. Jour de Paye par Hasbro. J’ai été surprise de l’intérêt de notre plus jeune (7 ans) pour ce jeu. La consultante budgétaire en moi aime bien l’occasion qu’il nous offre d’introduire les enfants aux différentes questions d’argent. (2 à 6 joueursNos 15 jeux de société préférés
  3. Skip-Bo par Mattel. Un incontournable de chalet et camping. Notre plus jeune a perdu un peu d’intérêt pour ce jeu, depuis qu’elle a découvert UNO. Ça demeure tout de même un jeu de cartes très intéressant pour les enfants et les grands. (2 à 6 joueurs)Nos 15 jeux de société préférés
  4. Tenzi par Carma Games. Une belle découverte faite lors d’une visite au Discovery Center d’Halifax. Chaque joueur a dans les mains 10 dés. Le but du jeu : tourner 10 dés avec le même chiffre. Simple. Rapide. Rigolo. Plus d’une cinquantaine de variantes possible : tourner seulement des 1, tourner des pairs, tourner une séquence de 1 à 10, claquer des mains avant de lancer les dés, faire des pyramides avec les dés, etc. Un jeu comprend 4 séries de 10 dés, mais en se procurant plus d’ensembles de jeu, on peut facilement ajouter des joueurs. (2 à 4 joueurs par ensemble de jeuNos 15 jeux de société préférés

 

Et vous? Quels sont vos favoris? Nous sommes toujours à la recherche de nouveaux jeux afin d’animer nos Game Night du vendredi! Vos suggestions sont les bienvenus! Je vous reviendrai bientôt avec nos incontournables de camping!

French Lily

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Notre long congé de Pâques

Cette année, j’ai l’impression d’être complètement passée à côté de la fête de Pâques! Est-ce parce que les filles ne fréquentent plus une école catholique et que nous entendons moins parler de son côté religieux? Est-ce parce que nous n’avions pas de visite à la maison, donc moins de «festivités»? Ou parce que nous étions invités chez la famille pour le souper, ce qui nous donnait l’occasion de moins «en mettre» sur la partie domestique? Ou parce qu’il n’y avait aucune émission spéciale relatant la vie de Jésus ni aucun classique cinématographique? Peut-être un peu de tout ça… et l’évidence que les filles vieillissent. Mais je reste avec l’impression d’avoir fait le strict minimum, et j’en suis la seule déçue. 

Message du Lapin de Pâques

Heureusement, le Lapin lui n’a pas oublié de passer chez-nous! Il a laissé un panier rempli de surprises pour les filles, avec une note les invitant à aller chercher les œufs cachés dans notre forêt. Surprises (et un peu déçues, je crois) de trouver le panier AVANT la chasse aux cocos, elles sont tout de même parties très vite explorer notre cour arrière (je pense que le Lapin a voulu être prudent et éviter que nos petits animaux mangent tout le chocolat)!

Malheureusement, il était trop tôt pour prendre des photos de cette aventure mémorable étant donné que je n’ai pas de NVG sur ma caméra. Il faisait à peine suffisamment clair pour trouver les fameux œufs! Après quelques chevilles tordues sur les racines et les mains gelées par le froid matinal, nous sommes rentrés à la maison nous empiffrer de chocolat! Et à 8 h, nous étions déjà en train de jouer à Jour de paye! Ça vous donne une idée de l’heure du réveil…

Weekend de Pâques

Après notre brunch traditionnel, et une tentative ratée de faire des moules en chocolat pour le dessert du soir, nous nous sommes préparés pour poursuivre les célébrations chez nos cousins. Je suis heureuse de pouvoir célébrer les différentes fêtes avec notre famille élargie et offrir ainsi à nos enfants un luxe qu’elles n’ont jamais connu : les grands rassemblements et une maison remplie de cousins!

Je pense que l’une des raisons pour laquelle je suis restée sur ma faim c’est que nous n’avons pas fait de traditionnel bricolage de Pâques. Nous n’avons même pas peinturé des œufs!! J’avais pourtant tout le nécessaire… mais comme personne n’en parlait, nous avons fait autre chose : jeux de société, géocaching, cinéma, lecture et jeux vidéos. Même pas de nouvelles robes, de vêtements printaniers ou de nouveaux souliers… 

Géocaching

Nos activités familiales se transforment. Même si nous passons encore beaucoup de temps ensemble, les intérêts changent. Et j’ai l’impression que le bricolage était le dernier lien avec le monde de la petite enfance. Maintenant, on fait de l’art. Subtile différence… mais qui démontre une plus grande autonomie. Et maman doit s’ajuster. 

Heureusement, certaines adaptations sont facilitées par un mari attentionné! Comme mon papa d’amour n’est plus là pour me donner mon lapin de Pâques annuel, mon chéri a pris la relève et m’a surprise avec ce nouvel ajout à ma longue série. Grâce à lui, ma collection débutée par mon père lorsque j’étais adolescente se poursuit maintenant avec une deuxième génération.

Mon lapin de Pâques

Merci mon chéri! xx

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Votre dossier de crédit

Dossier de crédit

Votre dossier de crédit représente l’historique de votre comportement en matière de crédit : vos demandes de crédit, si celles-ci ont été acceptées ou refusées, vos retards, vos chèques sans provision, etc. Ces informations sont recueillies par des agences d’évaluations du crédit (au Canada : Équifax et TransUnion) qui les utilisent pour établir votre dossier de crédit (le résumé de vos antécédents de crédit et vos habitudes de paiement) et votre pointage de crédit (un nombre situé entre 300 et 900 qui représente votre quotient de fiabilité). Ces deux outils sont utilisés par les prêteurs pour déterminer s’ils peuvent vous prêter ou non, et à quel taux d’intérêt. Des employeurs et même des propriétaires de logement peuvent aussi s’y référer avant de signer un contrat avec vous.

L’importance d’un bon dossier de crédit

Un bon dossier de crédit vous permettra d’avoir accès à du financement et de bénéficier d’un meilleur taux d’intérêt. Par contre, un mauvais dossier peut être lourd de conséquences. Par exemple, vous pourriez vous voir refuser un prêt; obtenir un prêt plus petit que celui que vous avez demandé; payer un taux d’intérêt plus élevé; avoir besoin d’un endosseur; vous faire refuser une demande d’emploi ou de logement.

Pourquoi et comment vérifier son dossier de crédit?

On recommande de vérifier votre dossier de crédit une fois par année. Vous pourrez ainsi vous assurer qu’il ne contient pas d’erreurs, que vous n’avez pas été victime de fraude ou de vol d’identité. Vous pouvez aussi demander votre pointage de crédit. Ceci vous permettra de mettre en place des stratégies pour améliorer votre cote si jamais elle n’est pas très bonne. 

Équifax Canada :

Vous pouvez obtenir une copie gratuite de votre dossier par écrit, par téléphone, par télécopieur ou en personne à l’aide de ce formulaire. Moyennant certains frais, vous pouvez aussi demander votre pointage de crédit.

Pour 23,95 $, vous pouvez recevoir une copie de votre dossier et de votre pointage par internet. Pour une copie de votre dossier seulement (à moindres frais), suivez ce lien.

TransUnion Canada : 

Vous pouvez obtenir gratuitement une copie de votre dossier par courrier, par téléphone ou en personne. Vous pouvez aussi consulter votre fiche et votre cote par internet, moyennant des frais de 16,95 $ par mois (vous pouvez annuler votre abonnement en tout temps).

Comment améliorer son pointage de crédit?

Le pointage de crédit d’Équifax et de TransUnion correspond à un nombre qui se situe entre 300 et 900. Ce pointage est affecté par l’historique de vos paiements (retards, dettes non remboursées, faillite, etc.) et l’utilisation que vous faites du crédit à votre disposition.

À partir de 725, votre cote est jugée très bonne et vous donne accès à des taux d’intérêt plus bas. Toutefois, si vous découvrez que votre pointage de crédit n’est pas excellent, vous pouvez mettre des stratégies en place pour l’améliorer. Par exemple :

  • Utilisez moins de 35 % de votre crédit disponible. Votre crédit disponible est la somme des limites de vos cartes de crédit, de vos marges et de vos prêts. Assurez-vous d’utiliser moins de 35 % de ce total.
  • Limitez le nombre de demandes de crédit. Par exemple, n’acceptez pas toutes les cartes de magasin qui vous sont proposées. Chaque consentement correspond à une demande de crédit et affecte votre cote.
  • Réduisez les limites de vos cartes de crédit et de vos marges.
  • Variez vos formes de crédit. Il est plus avantageux d’avoir une carte, une marge et un prêt que trois cartes de crédit.
  • Restreignez vos prêts à tempérament (achetez maintenant, payez plus tard).
  • Payer vos factures à temps et au complet.
  • Évitez les chèques sans fonds.
  • Si vous avez des retards, assurez-vous de les rattraper avant que le compte soit transféré à une agence de recouvrement. Si vous ne pouvez tout rembourser, prenez une entente pour éviter que votre dossier ne le soit.

Votre dossier de crédit n’est pas le seul facteur qui entre en ligne de compte lors de l’évaluation d’une demande. Votre ratio d’endettement est un facteur déterminant. Les prêteurs ont aussi leurs propres politiques, votre historique à leur établissement influence aussi leur réceptivité, tout comme leur tolérance au risque qui varie selon les périodes et les prêteurs. Toutefois, c’est un aspect décisif qu’il ne faut pas négliger. De plus, à l’ère des vols d’identité et des fraudes financières, il est très important de vérifier que toutes les informations qu’il contient sont justes. 

Pour plus de détails sur ce qu’est un dossier de crédit, et des exemples de pointage, je vous invite à consulter le document de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

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Les 5 du 5 : Un 10 on 10 allégé !

Les 5 du 5 : nouveau défi photoJ’en ai parlé lors du dernier défi photographique duTen on Ten : prendre 10 photos le 10 de chaque mois devient lourd… C’est la raison pour laquelle j’avais abandonné après ma participation de juillet 2014. Trouver l’inspiration pour prendre autant de photos d’une journée très banale était devenu un fardeau plutôt qu’un plaisir. Je me retrouvais trop souvent avec des images bouche-trou qui ne me plaisaient nullement, ou ne voulaient pas dire grand-chose.

Depuis novembre 2015 j’ai tenté de m’y remettre, mais ouf! C’est toujours aussi pénible de venir à bout de 10 images! Le 10 mars je me suis rendue à l’évidence : je ne tiendrais pas le coup, encore une fois… 

Alors, pourquoi ne pas couper de moitié? Pourquoi ne pas avoir « Les 5 du 5 » ? Après tout, j’aime le principe duTen on Ten : «Offrir un témoignage visuel d’une journée dans notre vie et trouver la beauté au cœur de l’ordinaire.» C’est seulement la quantité d’images à prendre qui me décourage… J’ai donc décidé de modifier les règles et de me (nous?) lancer un nouveau défi! Je me suis dit que je ne serais peut-être pas la seule à vouloir poursuivre l’expérience, mais en version «allégée». J’aimerais tellement partager à nouveau ce rendez-vous mensuel avec d’autres blogueurs intéressés par ce défi! Lesanciens du Ten on Ten (rien ne vous empêche de faire les deux!) et aussi des nouveaux. Par le passé, j’ai vraiment pris plaisir à être témoin du quotidien des autres participants et j’ai découvert des gens super intéressants!

Alors, êtes-vous prêts à embarquer avec moi?

Voici la page officielle du défi « Les 5 du 5 » et celle du mois d’avril 2016.

J’espère vous retrouver le 5 avril prochain!

French Lily

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