8 conseils pour économiser en vacances

8 conseils pour économiser en vacances

Être en vacances ne signifie pas dépenser sans limites. Après avoir durement gagné ce temps d’évasion, sauver des sous peut nous permettre d’ajouter une activité, ou même une journée de voyage. Voici 8 conseils pour vous aider à économiser, même en vacances !

1. Prévoyez avoir de l’argent liquide avec vous.

Si vous avez l’habitude de payer par carte de crédit, planifiez avoir de l’argent liquide sur vous pendant vos vacances. Certains endroits n’acceptent que les paiements en argent comptant. Votre prévenance vous évitera d’utiliser les guichets Interac ou autres qui chargent des frais élevés, en plus de ceux imposés par votre institution financière. 

2. Évitez les avances de fonds sur votre carte de crédit.

Les frais d’intérêts sur les avances de fonds s’appliquent à partir du jour de la transaction et non à partir de la date d’échéance de votre relevé. Une différence qui peut s’avérer très dispendieuse !

3. Utilisez vos cartes fidélités.

Avant votre départ, informez-vous auprès de votre institution financière et de votre employeur pour connaitre les entreprises avec lesquelles ils sont partenaires. Vous pourriez découvrir des rabais intéressants ! Vérifiez aussi les avantages offerts par les clubs dont vous êtes membres (CAA entre autres), par vos cartes fidélités, et même vos cartes de crédit. Vous pourriez économiser sur les frais d’essence, d’hébergement ou d’excursion.

4. Trouvez le meilleur endroit pour changer vos devises.

Si vous avez besoin de changer vos dollars, informez-vous des pratiques locales avant votre départ. Les frais varient selon l’endroit où vous échangez votre argent : votre banque, un bureau de change canadien, votre hôtel, l’aéroport ou une banque locale. Vérifiez aussi le taux de change de vos cartes de crédit. Les frais de conversion peuvent être élevés ! Il pourrait être avantageux de payer comptant. 

5. Vérifiez ce que font les résidents de l’endroit visité.

Vérifiez le site web de la municipalité ou de la région que vous allez visiter. Vous pourriez découvrir des activités gratuites, des festivals, ou des attractions très intéressantes et peu coûteuses. En Ontario, nous avons ainsi découvert un festival de la pomme qui offrait des activités gratuites pour les enfants en plus de nous permettre de découvrir des traditions et des produits locaux.

6. Parlez avec les locaux.

Demandez aux locaux leurs endroits préférés pour manger ou s’amuser. À Saint-Martin nous avons ainsi découvert une plage absolument merveilleuse, loin des hôtels touristiques. Nous avons savouré une cuisine régionale abordable dans un décor paradisiaque, loin de la foule et des touristes. 

7. Accumulez des points sur vos cartes de crédit.

Si vous avez une carte de crédit qui vous offre une remise en argent, utilisez-là pour vos dépenses de voyage. Vous aurez ainsi droit à une remise en argent qui pourrait réduire le coût de vos vacances.

8. Apportez vos bouteilles d’eau réutilisables.

Un dernier conseil : apportez des bouteilles d’eau réutilisable ! Vous pouvez même la remplir à moitié la veille de votre excursion et la mettre au congélateur. Vous aurez ainsi de l’eau froide toute la journée. De plus, la plupart des restaurants vous les rempliront gratuitement. Vous économiserez sur l’achat d’eau embouteillé en plus de préserver l’environnement.

Les vacances sont peut-être une façon de mettre de côté certaines préoccupations financières. Par contre, un peu de prudence et de planification permet d’en faire encore plus avec son argent, et de savourer davantage ce bref moment d’évasion !

Bonnes vacances ! 🙂 

 


Chaque samedi*, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

*une semaine sur deux pendant l’été. 

Pour partager ce texte :
FacebookTwitterEmailGoogle GmailPinterest

Achat d’une maison : 8 conseils pour faire le bon choix

Achat d'une maison 8 conseils pour faire le bon choix

Acheter une maison est une décision majeure qui mérite réflexion. Lorsque j’étudiais au baccalauréat, un de nos professeurs affirmait que les consommateurs passaient plus de temps à choisir une paire de jeans qu’une maison ! Mon expérience en consultation (et en général) lui donne malheureusement raison…

J’ai aussi vu des clients (et des amis) visiter 50 maisons avant d’arrêter leur choix… et après toutes ces visites, ils oubliaient trop souvent l’aspect rationnel qui les motivait au début de leur recherche. Ils succombaient à un coup de cœur, craquaient pour une cuisine de rêve et négligeaient des détails importants.

Si vous planifiez devenir propriétaire, voici quelques trucs que j’aie appris au fil des années (et des mutations) qui pourraient vous aider à faire le bon choix, ou à tout le moins éviter des erreurs coûteuses.

8 conseils pour choisir la bonne maison : 

1. Faire inspecter sa maison.

Une étape essentielle qu’il ne faut surtout pas négliger. Si vous faites une offre d’achat, celle-ci doit être conditionnelle à cette inspection (et son résultat !). Si vous avez un puits artésien, faites tester l’eau, la profondeur du puits et la quantité d’eau qu’il contient. Nous n’avons pu faire ce test pour notre nouvelle maison, en raison de toute la neige qui recouvrait le terrain, et du temps limité que nous avions (vive les VRD*). Nous nous sommes fiés à la parole du propriétaire (je sais, je sais : cordonnier mal chaussé !), et l’expérience de notre inspecteur. Nous sommes chanceux, tout était en parfait état. Malheureusement, ce n’est pas le cas de nombreux résidents de notre quartier qui doivent régulièrement faire livrer de l’eau pour remplir leur puits.

2. Vérifiez la présence de radon.

Le radon est un gaz radioactif (donc cancérigène) naturellement présent dans le sol. Dans certains cas, ce dernier s’infiltre dans les maisons et représente un danger pour ses résidents. Nous en avions dans notre PMQ de Trenton, une maison d’à peine un an. Malgré 10 déménagements et l’achat de 4 résidences, c’est la première fois que j’entendais parler de ce gaz et ses dangers ! Et croyez-moi, ce n’est pas une mince affaire à résoudre ! Heureusement pour nous, nous étions locataires et y résidions temporairement. Après notre départ, la maison fut condamnée le temps des rénovations.

3. Évaluez le temps de déplacement entre votre maison et votre travail.

Avant de choisir un quartier, pensez à évaluer le temps nécessaire pour vous rendre au travail. Vérifiez aussi l’accès au transport en commun pour vos enfants qui grandiront et en auront éventuellement besoin. Calculez le coût supplémentaire des frais de transport (essence, stationnement, ponts à péage, etc.). Ce sont des détails qui pourraient causer des irritants à long terme, ou vous faire choisir une autre option. 

4. Évaluez le bruit ambiant.

C’est un aspect qu’on ne perçoit pas toujours lors d’une première visite, mais qui mérite d’être vérifié. Par exemple : le bruit de la construction d’un quartier en développement, la présence d’une autoroute ou d’une voie passante, la proximité d’un aéroport, d’une voie ferrée, d’un lac avec des bateaux moteurs ou des hydravions, ou même une école.

Mystérieusement, le bruit des avions ne m’a jamais dérangée (même si nous avons habité au bout d’une piste de décollage pendant deux ans), et le bruit d’une cour d’école me plaisait. Par contre, le sifflet d’un train en pleine nuit me rendait folle !

5. Vérifiez si le quartier qui vous intéresse prend de la valeur ou en perd.

Si vous avez l’intention de revendre à court ou à moyen terme, évaluez l’avenir de votre quartier et l’attrait de votre maison pour un futur acheteur. Une belle maison mal située peut-être difficile à revendre. Si vous avez une maison de luxe dans un quartier plus modeste, vous pourriez aussi avoir de la difficulté à attirer le bon acheteur. À Kingston, notre voisin a mis des mois à vendre sa maison. Il a dû réduire considérablement le prix qu’il demandait, alors que notre modèle moins luxueux s’est vendu dans un délai très raisonnable.

6. Vos besoins à long terme

Si vous croyez revendre votre propriété à court ou moyen terme, il faut vérifier la qualité de revente de votre maison. Par contre, il est tout aussi important d’analyser vos besoins à long terme si vous vous installez « pour de bon ». Est-ce que le quartier répondra encore aux besoins de votre famille dans 5 ou 10 ans ? Quels sont les plans de développement ? Est-ce que les écoles sont proches ? Est-ce que le transport en commun est accessible ? Est-ce que les infrastructures sont adéquates pour vos besoins en loisirs ?

7. Si vous envisagez l’achat d’une copropriété

Ce choix de résidence mériterait son propre texte. Mais en résumé, voici quelques précautions à prendre avant de choisir une unité de condo :

  • Vérifiez le montant des frais de copropriété et les sommes accumulées dans le fonds de prévoyance.
  • Vérifiez la présence d’installations couteuses à réparer ou à entretenir comme une piscine ou un ascenseur. Assurez-vous que le fonds de prévoyance est suffisant pour en assurer l’entretien.
  • Lisez attentivement les règlements de la copropriété, et réfléchissez aux conséquences sur vos habitudes de vie.
  • Informez-vous sur les administrateurs de la copropriété : est-ce que la gestion est assurée par une compagnie ou des résidents ?
  • Finalement, demandez une copie des procès-verbaux des dernières réunions de l’assemblée des copropriétaires. J’ai été membre d’un conseil d’administration, et vous pourriez être surpris des questions en litige et de leur impact potentiel sur votre qualité de vie !

8. Ne prenez pas les bouchées doubles !

Un dernier conseil suggéré par une lectrice de mon dernier texte : attention de ne pas planifier l’achat d’une première résidence la même année où vous avez d’autres projets d’envergure comme un mariage et la venue de votre premier enfant. Le stress et la possibilité d’avoir des dépenses imprévues pourraient transformer une belle aventure en véritable cauchemar.

Trouver la maison de nos rêves peut sembler une tâche très ardue, mais c’est aussi une aventure très excitante ! J’ai toujours adoré partir à la recherche de la perle rare. Le faire avec prudence permet d’apprécier encore plus notre nouveau chez nous. Les réponses à ces quelques questions pourraient vous aider à faire le bon choix, l’esprit tranquille.

Bonne chasse ! 🙂 

*VRD : Voyage de recherche de domicile. 

*Avant d’acheter une maison, je vous invite à lire le texte Achat d’une maison : avez-vous les moyens.


Chaque samedi*, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

*une semaine sur deux pendant l’été… et parfois avec un peu de retard lorsque mes princesses ont besoin d’aide pour construire leur maison de fées! 😉 

Pour partager ce texte :

Les 5 du 5 : août 2016

Maintenant que nous sommes enfin chez nous, nous pouvons laisser libre cours à notre imagination, et exploiter notre espace comme bon nous semble. Ça faisait des années qu’un projet tout particulier faisait rêver les filles (et leur maman) : transformer une partie de notre terrain en terre d’accueil pour les fées! Chose promise, chose due! C’est aujourd’hui que nous avons procédé à la première pelletée de terre inaugurant le début des travaux de notre jardin de fées :

Jardin de fées : le matériel de base.
Un détour par le Dollorama nous a permis de trouver tout notre matériel de base. Il ne restait plus qu’à laisser libre cours à notre imagination!
Le 5 du 5 août 2016
Elles ont beau avoir des ailes, nos colocataires ont parfois besoin d’un petit coup de pouce!
P8057435 - Version 2
Un premier accès fut rapidement créé pour nos nouvelles voisines. Il manque encore quelques détails, mais le projet prend forme!
Jardin de fées
Ici aussi, il reste quelques détails à peaufiner, mais les fées auront une belle maison, avec leur propre «tire swing»!
Les 5 du 5 août 2016 : notre jardin de fées
Finalement, c’est tout un village de fées que nous aurons!

Quel plaisir de passer du temps en famille en exploitant notre créativité… et notre imagination! Comme en témoignent ces images, ce fut une journée très productive. Et j’ai l’impression qu’il y en aura bien d’autres d’ici la fin de l’été! Nos deux princesses débordent d’idées et de créativités pour améliorer le confort de nos colocataires. 😉 

 


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Si vous participez, laissez un commentaire sur cette page! J’adore vous visiter! J’invite tous les lecteurs à faire de même. 🙂 

Pour partager ce texte :

Achat d’une maison : avez-vous les moyens?

Achat d'une maison : avez-vous les moyens?

Même si la saison des déménagements vient tout juste de se terminer, plusieurs personnes remettent en question leur statut de locataire et se demandent s’ils auraient les moyens d’acheter une maison.

Avant de se lancer dans l’aventure, il faut être prudent. La preuve : pour un troisième mois consécutif, le nombre de préavis d’exercice est en hausse au Québec (un avertissement émis par l’institution prêteuse de la possibilité de saisi pour non-paiement d’hypothèque), de même que le nombre de délaissements. C’est donc dire à quel point l’acquisition d’une propriété comporte des risques.

Au-delà des méthodes de calcul d’évaluation de votre capacité d’emprunt utilisées par les institutions financières*, voici 11 trucs qui vous aideront à éviter que votre rêve de devenir propriétaire ne tourne au cauchemar.

Comment savoir si vous avez les moyens d’acheter une maison?

  1. Faites un budget. 

    Avec un budget, vous connaitrez votre capacité réelle de payer votre prêt hypothécaire, mais aussi toutes les autres dépenses qui viennent avec une maison. C’est LA meilleure façon de choisir une maison qui ne deviendra pas source de stress financier.

  2. Consultez votre dossier de crédit.

    Avant de magasiner votre prêt hypothécaire, vérifiez votre dossier de crédit afin de vous assurer qu’il ne contient pas d’erreurs ou d’informations qui pourraient nuire à l’obtention d’un prêt. Vous pourrez ainsi faire les correctifs avant qu’une institution ne le consulte.

  3. Rencontrez un conseiller financier. 

    Un conseiller pourra vous aider à faire le point sur votre situation financière. Il vous aidera à établir votre bilan, évaluera avec vous votre réelle capacité d’emprunt, et les conséquences d’un achat sur votre budget familial.

  4. Obtenez un prêt hypothécaire préapprouvé. 

    Avant de magasiner et surtout de faire une offre sur une maison, assurez-vous de pouvoir financer votre achat. Un prêt préapprouvé vous guidera dans la fourchette de prix de maison que vous pouvez regarder, mais facilitera aussi l’approbation d’une future offre d’achat.

  5. Discutez avec un agent immobilier.

    C’est un professionnel que les futurs acheteurs négligent trop souvent de consulter AVANT de commencer les recherches de propriétés. Les agents immobiliers connaissent le marché, et ils peuvent vous conseiller sur l’aspect réaliste de votre projet. Si vous n’avez pas les moyens d’acheter la maison de vos rêves, ils peuvent vous guider vers des solutions alternatives qui feront votre bonheur. Comme la commission de l’agent est payée par le vendeur, c’est une ressource professionnelle qu’il ne faut pas négliger d’utiliser, surtout lors de l’achat d’une première maison. Au-delà de faciliter les recherches, la prise de rendez-vous pour les visites, et les négociations au moment de faire une offre, ils peuvent vous conseiller objectivement. 

  6. Calculez les frais d’acquisition. 

    Une maison est beaucoup plus qu’une hypothèque ! Voici deux grilles de calcul qui vous permettront d’évaluer le coût d’acquisition d’une résidence : « Estimation des coûts inhérents à l’achat d’une maison » de la SCHL et « Planifier votre achat » de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

  7. Calculez les frais d’entretien de votre future résidence.

    Pensez aux différents éléments qui nécessitent de l’entretien régulier, et qui seront désormais de votre responsabilité : l’entretien du terrain, du gazon, de la piscine, le déneigement, le puits artésien, la fosse septique, le nettoyage des docks de ventilation, etc. Pour vous aider à identifier les dépenses potentielles, consultez le document Prévision des dépenses

  8. Évaluez les achats à faire.

    Aurez-vous besoin de nouveaux meubles ? D’électroménager ? D’une deuxième voiture ? D’outils ou d’équipement pour assurer l’entretien de votre maison ? Aurez-vous besoin de financer ces achats ou avez-vous la liquidité nécessaire pour le faire ?

  9. Épargnez la différence du coût de logement pendant 6 mois.

    Le meilleur test pour savoir si vous avez les moyens de vous payer une maison est d’épargner pendant 6 mois la différence entre vos frais de logement actuel et ceux de votre future résidence. En plus d’accumuler de l’argent, vous validerez ainsi votre capacité à vivre avec vos nouvelles responsabilités financières.

  10. Réglez vos dettes.

    Si votre endettement est stable ou augmente chaque mois, déterminez les causes de cet endettement et trouvez une solution. Une maison est rarement une solution à l’endettement. Assurez-vous donc d’avoir une saine situation financière avant de vous engager.

  11. Épargnez pour les imprévus.

    En plus d’épargner pour votre mise de fonds, bâtissez un coussin accessible en cas d’imprévus tels qu’un toit qui coule, le bris de la pompe de votre puits artésien ou une fenêtre qui casse !

Cette liste de précautions peut faire peur. Mais plutôt que de vous éloigner de la réalisation de votre rêve de devenir propriétaire, elle vise surtout à éviter qu’il ne se transforme en cauchemar. Avec un peu de planification, vous pourrez profiter de vos nouvelles installations avec bonheur et sérénité! 

* Voici deux règles de base suivie par les institutions financières ou recommandées par les assureurs hypothécaires afin d’évaluer votre capacité d’emprunt pour l’achat d’une maison :

Les frais d’occupation de votre habitation ne doivent pas dépasser 32 % de votre revenu mensuel brut. Ces frais sont : le remboursement hypothécaire, le paiement des taxes municipales et scolaires et les frais de chauffage. Si vous soustrayez cette somme de votre revenu net, pourriez-vous vivre confortablement avec l’argent qui vous resterait chaque mois ?

Le montant total consacré au remboursement de toutes vos dettes ET de vos frais d’occupation ne doit pas dépasser 40 % de votre revenu mensuel brut.

Attention : si ces règles vous qualifient pour l’obtention d’un prêt, ça ne veut pas dire que vous avez les moyens d’emprunter pour autant ! Votre budget actuel et celui que vous prévoyez avoir après l’achat d’une maison sont beaucoup plus réalistes.

Je vous invite à consulter le dossier « L’achat d’une maison étape par étape » de la Société canadienne d’hypothèques et de logement. Vous y trouverez des grilles de calcul et des pistes de réflexion qui vous aideront à prendre une bonne décision.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

Pour partager ce texte :

Blomidon Provincial Park

Mercredi dernier, nous sommes partis à l’aventure l’espace de quelques heures. Après des semaines d’études intensives (oui… même le weekend…), mon Guerrier s’est vu « fortement recommander » une journée de congé par son médecin. Pour mon plus grand plaisir !

J’adore notre maison, et la piscine est une bénédiction pour nos deux princesses, mais j’ai hâte de découvrir notre nouvelle province. Parce que nous sommes bien chez nous, et que nous ne déménageons pas l’été prochain, nous prenons un peu trop notre temps pour explorer les environs… je suis souvent tiraillée entre mon côté paresseux qui me permet de laisser vivre les filles à leur propre rythme, et mon désir de découvrir de nouveaux paysages. 

La semaine dernière, quand mon chéri m’a annoncé qu’il prenait une journée de congé, qu’il trouvait l’endroit ET préparait le piquenique, j’étais excitée comme une puce de prendre la route ! Imaginez : partir à l’aventure sans avoir à planifier ou tout préparer ! Le rêve !

Blomidon Provincial Park, NS

Blomidon Provincial Park

Le 12 juillet dernier, nous nous sommes donc dirigés vers Blomidon Provincial Park. Notre but était la cueillette de sea glass… malheureusement, même si la plage du parc fait partie des sites où l’on peut en retrouver, nous n’en avons vu aucune trace. Aucune trace non plus des améthystes, agathes et du jaspe qu’on peut aussi y recueillir. Par contre, nous avons découvert un magnifique paysage, et une plage de sable rouge !

Blomidon Provincial Park
Beaucoup de mise en garde, mais un endroit accessible.
Blomidon Provincial Park
À marée basse, un décor magnifique!
Blomidon Provincial Park
Roche volcanique?

La beauté de la baie de Fundy

Blomindon Provincial Park est situé sur les berges du bassin Minas, à l’est de la baie de Fundy. C’est à cet endroit que l’on peut observer les marées les plus hautes (la plus grande différence de marée enregistrée fut de 16,27 m à 40 km du parc). Ses falaises de 180 mètres, façonné par l’activité volcanique, les glaciers et le mouvement des marées sont impressionnantes.

Blomidon Provincial Park
Des falaises impressionnantes!
Sable rouge
Du sable rouge presque à perte de vue!
Blomidon Provincial Park
Cage à homard, trainée par les marées.
Falaise Blomidon Provincial Park
Des falaises de 180m
Blomidon Provincial Park
Une chute juste parfaite pour se laver les pieds!

Nous avions prévu poursuivre la route jusqu’à Cape Split mais finalement nous sommes demeurés sur place à explorer les berges, marcher sur la plage, piqueniquer en haut du cap, et même faire du géocaching.

Blomidon Provincial Park
L’endroit rêvé pour un piquenique!
Kabir
Kabir surveille notre repas de près!
Géocaching
Un peu de géocaching pour digérer?

Besoin d’une deuxième visite! 

Avant notre départ, nous avons pris le temps de repérer les plus beaux sites de camping pour une future visite. Nous y retournerons bientôt, pour explorer les 13 km de sentiers pédestres, observer le décor à marée haute, et compléter quelques caches. Ce parc constitue aussi un bon pied à terre pour explorer Cape Split, les musées du coin et la belle région de Grand Pré.

Blomidon Provincial Park

J’ai déjà hâte de reprendre la route !

Pour partager ce texte :

Coup de coeur : Clue Harry Potter !

Habituellement, c’est à Noël que nous découvrons un nouveau jeu de société. C’est d’ailleurs un incontournable de notre calendrier de l’avent. Mais lors d’une récente visite chez Chapters, je n’ai pu résister à celui-ci : Clue Harry Potter!

Clue Harry Potter
Clue, nouvelle version!

Sofia est une fan finie de la série de livres qu’elle a lus en français et en anglais, et elle adore les films. Cette année, pour sa fête « entre amies », nous avions organisé une soirée cinéma sur ce thème. Au menu : butter beer, popcorn, vif d’or en chocolat , gâteau et visionnement du premier film d’Harry Potter, le tout dans un décor approprié.

En mai, j’avais vu ce jeu de société, et je souhaitais lui offrir comme cadeau. Malheureusement, il n’était disponible que chez Amazon pour un prix de fou (120 $ à l’époque, et 180 $ au moment d’écrire ces lignes !!). J’étais donc heureuse et surprise de le retrouver jeudi dernier en magasin à un prix raisonnable !

Clue Harry Potter
Quoi de mieux qu’un jeu de société par un dimanche pluvieux?

Une version revampée! 

Cette édition de Clue respecte le principe de déduction qui a fait le succès de ce classique des jeux de société. À quelques détails près. Cette fois-ci, c’est un étudiant de Poudlard qui a disparu, victime de sorcellerie. Il faut découvrir qui l’a fait disparaitre, d’ il s’est volatilisé, et avec quel sort ou quel objet le coupable a commis le crime.

Clue Harry Potter

Ce que j’apprécie tout particulièrement de cette version, c’est que les concepteurs ne se sont pas contentés de changer l’aspect graphique et cosmétique du jeu. Ils ont aussi ajouté quelques twists aux règlements. Par exemple, des roues disposées aux quatre coins du tableau de jeu font bouger les passages secrets, ouvrent et ferment les portes des pièces du château (Sofia s’est d’ailleurs retrouvée prisonnière de la chambre des demandes!), ou vous lancent des mauvais sorts.

Clue Harry Potter
Sofia prisonnière de la chambre des demandes!

Pour vous protéger contre la force du mal, vous devez utiliser une carte spéciale sinon vous perdez des points. Si vous n’avez plus de points, vous perdez la partie avant même d’avoir eu la chance d’accuser un élève ! (Remarquez qu’après plusieurs parties, ça ne nous est pas encore arrivé… Mais ça ajoute quand même un petit stress !).

Clue Harry Potter
Les Forces du mal attaquent!
Clue Harry Potter
Heureusement, des cartes viennent à la rescousse!

Pour les amateurs de Clue ou d’Harry?

Si vous aimez déjà Clue (mon jeu de société préféré !), cette nouvelle version un peu plus corsée vous permettra de renouveler votre intérêt pour ce jeu en y ajoutant un niveau de difficulté. Et si vous êtes fan d’Harry Potter, vous prendrez plaisir à déjouer les forces du mal pour tenter d’éclaircir le mystère entourant la disparition d’un élève de la célèbre école des sorciers !

J’ai l’impression que nous jouerons encore plusieurs parties cet été, beau temps mauvais temps. Si Audrey (8 ans) essaie encore de comprendre toutes les subtilités des stratégies nécessaires pour trouver le coupable, Sofia (11 ans) a déjà réussi à nous battre à plate couture (après qu’elle ait appris à ne pas passer de commentaire à voix haute… tout un défi!) 😉  Je pense que je vais devoir corriger, ou écrire la suite de notre top 15 de nos jeux de société préférés! 🙂

Notes : 

  • Clue—Harry Potter par USAopoly se joue entre 3 et 5 joueurs, et est recommandé pour les 9 ans et +. 
  • Notre version, trouvée chez Chapters à 32$, est en anglais seulement. Je n’ai pas trouvé de version bilingue. Je ne l’ai pas vu non plus en vente sur les sites web des commerces québécois, sauf chez l’Imaginaire à Québec. Malheureusement, il était temporairement non disponible au moment d’écrire ces lignes.
  • ce texte n’est pas commandité ni affilié à quelques commerce ou entreprise que ce soit. Je tenais tout simplement à partager avec vous notre nouveau coup de cœur familial! 🙂
Pour partager ce texte :

Crédit : comment refaire son nom

Comment refaire son nom

Dans mon texte « Votre dossier de crédit », je vous expliquais ce qu’était un dossier de crédit et un pointage de crédit, l’importance d’avoir un bon dossier, comment en obtenir une copie et comment corriger les erreurs qui s’y trouvent. Je vous donnais aussi quelques conseils de base pour améliorer votre pointage.

Suite à votre lecture, vous avez consulté votre dossier et pris conscience de quelques failles ? Ou encore, vous avez récemment fait faillite et vous devez rebâtir votre réputation d’emprunteur ? Voici quelques trucs supplémentaires pour améliorer votre profil.

Tout d’abord, il est très important de savoir que seuls le temps et votre comportement peuvent améliorer votre réputation. Les informations qui se trouvent dans votre dossier de crédit y resteront en moyenne entre 6 et 7 ans. Si vous avez un mauvais dossier, ou une cote inférieure à 500 points, vous devrez donc vous armer de patience et adopter un comportement sans failles.

En attendant que les informations nuisibles « disparaissent », voici quelques stratégies pour redorer votre blason :

Démontrez une stabilité de revenu.

Des revenus réguliers et stables sont rassurants pour un prêteur. Ils indiquent que vous risquez moins de vous retrouver sans le sou du jour au lendemain, tout en offrant une matière à saisir en cas de non-paiement…!

Payez vos factures à temps.

Vous ne devez plus vous permettre aucun retard, ces derniers étant inscrits à votre dossier de crédit. Il faut maintenant prouver que vous avez un budget, et que vous êtes en mesure de respecter vos obligations. Des retards de paiements démontrent que vous êtes mal organisé ou que vous obligations sont déjà trop nombreuses. Un nouveau prêteur ne voudra pas ajouter une charge supplémentaire à votre budget !

Demandez une carte de crédit de 500 $ avec dépôt en garantie.

Utilisez régulièrement votre nouvelle carte, sans dépasser 35 % du montant disponible (par exemple 175 $ pour une limite de 500 $). En utilisant seulement une partie du crédit disponible, vous démontrerez que vous pouvez gérer votre accès à ce dernier. Assurez-vous aussi de rembourser le solde COMPLET de votre carte à l’échéance. Vous prouverez ainsi que vous êtes capable de respecter vos paiements.

Demandez un prêt épargne.

Une alternative à la carte de crédit, est un emprunt de 2 500 $ ou 5 000 $ pour un dépôt ou une épargne à terme, un REER, un CELI ou tout autre véhicule d’épargne ou d’investissement. Votre épargne servira de garantie pendant que vous démontrez votre capacité de remboursement. Comme votre emprunt est relié à un produit d’épargne ou d’investissement, vous montrerez également que votre endettement n’est pas relié à la consommation. Finalement, cette stratégie vous permettra de vous bâtir un coussin ou un fond d’urgence.

ATTENTION !

Évitez à tout prix les offres de compagnies de finance qui vous proposent de refaire votre nom grâce à un de leur prêt. Premièrement, tout ce que vous allez prouver, c’est que vous ne pouvez emprunter ailleurs qu’auprès de compagnies qui s’adressent aux personnes à risque. Deuxièmement, votre emprunt n’étant relié à aucune forme d’épargne, vos emprunts seront associés à un besoin de consommer… à crédit.

Éviter les intermédiaires qui vous proposent de vous aider à refaire votre nom. Vous n’avez pas besoin de payer un individu pour redorer votre dossier de crédit. Les conseils qu’ils vous donneront, vous pouvez les obtenir auprès d’un organisme d’entraide ou de votre propre institution financière. Deuxièmement, s’ils vous offrent un prêt, ce sera aussi par l’intermédiaire d’une compagnie de finance, avec les conséquences de ma première mise en garde. Finalement, certains de ces conseillers vous feront croire qu’ils peuvent retirer de l’information contenue dans votre dossier, ce qui est complètement faux. Encore une fois : seul le temps peut le faire. Et seul votre bon comportement pourra amender les informations qui s’y trouvent.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

Pour partager ce texte :

Les 5 du 5 : juillet 2016

L’école est finie depuis moins d’une semaine, et nous sommes passés très facilement au rythme des vacances ! Ça fait du bien d’avoir un été « à nous », « chez nous ». Pour une fois, nous ne sommes pas entre deux villes ni entre deux déménagements. Nous en profitons pour relaxer, laisser tomber les horaires et les programmes, et même oublier la « To do list ». Sauf mon chéri qui est aux études à temps plein. Les filles ont un camp d’art les après-midi de cette semaine, mais c’est tout. Le reste de l’été, nous improviserons, profiterons du lac, de la piscine, des amis qui nous rendront visite, et nous découvrirons tranquillement la Nouvelle-Écosse.

Mon défi photographique d’aujourd’hui s’est lui aussi adapté au rythme des vacances. Je pensais sortir immortaliser les beautés de la côte Atlantique, mais je me suis laissé très facilement distraire par la vie familiale. 

Ce matin, je suis allée magasiner avec ma nouvelle copine de magasinage : ma belle Sofia ! Elle voulait passer du temps avec moi, nous avions toutes les deux besoin de vêtements alors nous avons improvisé une sortie de filles au centre commercial ! Nouveaux vêtements d’été, nouveaux bijoux, et un diner en tête à tête. Nous avons passé un si beau moment, rempli de complicité et d’affection !

Les 5 du 5 juillet 2016
En attendant de partager nos vêtements, nous partageons nos nouveaux bijoux

De retour à la maison, Audrey sort de la piscine pour se préparer pour le cours d’art.

Les 5 du 5 juillet 2016
Audrey se découvre une nouvelle passion : les arts. Chaque jour, elle revient en disant « J’ai vraiment aimé ça aujourd’hui maman ! »

Belle température ? Terre et compost de qualité ? Dieu des jardins ? À ma grande surprise, nos légumes se pointent le bout du nez !

Les 5 du 5 juillet 2016
Le kale a le vent dans les voiles!

Kabir, de son côté, semble moins apprécier la chaleur du soleil !

Les 5 du 5 juillet 2016
Les belles boucles brunes de notre toutou blondissent au soleil!

Qu’est-ce qui fait plus vacances, que sauter dans la piscine avant d’aller se coucher ? Les filles adorent notre nouveau rythme de vie! 😉

Les 5 du 5 juillet 2016
Attraper des pieuvres au fond de l’eau : on jeu qui peut occuper nos filles pendant des heures !

Je ne sais pas ce que l’été nous réserve, mais je trouve qu’il est drôlement bien parti! Et j’aurai besoin de plus de 5 photos pour immortaliser toutes ses beautés. 🙂


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Si vous participez, laissez un commentaire sur cette page! J’adore vous visiter! J’invite tous les lecteurs à faire de même. 🙂 

Pour partager ce texte :

Horaire d’été!

Mon blogue passe à l’horaire d’été! Pour le mois de juillet, je publierai mes textes sur les finances personnelles et la consommation aux deux semaines plutôt qu’à toutes les semaines. J’aurai ainsi plus de temps pour profiter de ma petite famille! 🙂

En attendant, voici une photo qui démontre que tout n’est pas perdu pour notre jardin! Ça pousse!! Malheureusement, les carottes se font attendre…

Horaire d'été

Bon weekend! 🙂

Pour partager ce texte :

Notre premier jardin

Dimanche dernier, nous avons finalement fait notre jardin ! Ça fait des années que les filles voulaient en avoir un. Malheureusement, le manque d’espace ou nos conditions d’hébergement nous en empêchaient. Cette année, ce n’est pas un problème ! Les filles réalisent donc enfin un de leurs rêves : faire pousser leurs propres légumes. Le seul détail qui pourrait détruire leurs illusions : mes compétences… Il y a de ces miracles que même mère Nature ne peut accomplir !

Ne reculant devant rien pour faire le bonheur de ses princesses, mon Amour nous a construit une boite à jardin. Mais parce qu’il connait l’espérance de vie des plantes sous ma responsabilité, il a sagement modéré nos ambitions de départ de 3 boites : il faut savoir limiter les pertes !

Pour mettre les chances de notre côté, nous avons acheté la meilleure terre, le meilleur fumier, et respecté les recommandations des grands jardiniers de ce monde. Peut-être que l’environnement parfait comblera mon incompétence… ?

Notre premier jardin!

Finalement, nous avons semé nos graines ! Seules les tomates ont eu le privilège de commencer leur vie ailleurs. Un premier plant, tout petit, a été adopté par pitié. Parce que c’était le dernier, qu’il avait l’air misérable, et que personne n’aurait osé l’acheter. Il avait toutes les caractéristiques du plant de tomates rêvé selon mes deux Mère Thérésa de l’agriculture ! On ne pouvait l’abandonner au Centre jardin, car elles ne se pardonneraient jamais de l’avoir condamné au bac de compost… Il fut donc baptisé « Tommy ». Pour « petite tomate »…

Et pour nous assurer un minimum de succès, nous avons aussi acheté un gros plant (Big Tom) qui avait déjà quelques belles tomates vertes ! Elles seront peut-être notre seule récolte de l’été… Ou si je réussis à les tuer, la preuve que le jardinage n’est pas pour moi ! 

Tommy & Big Tom

Après avoir transplanté Tommy et Big Tom, Audrey a semé ses carottes. Elle rêve de cueillir ses propres carottes depuis un an. Je n’ai aucune idée d’où lui vient cette passion pour ce légume, mais elle est impatiente de les récolter ! 

Notre premier jardin

Sofia s’est occupée du reste. Parce qu’elle aime tous les légumes, et que sa sœur avait de toute façon perdu tout intérêt pour les semences.

Jeu d'eau

Maintenant, on attend. Et on prie.

Peut-être que quelques arrosages aideraient aussi. 😉

Pour partager ce texte :

Besoin d’argent?

Besoin d'argent?

Votre voiture a besoin de réparations avant de prendre la route des vacances ? Votre enfant a besoin d’un nouveau vélo ? Vous manquez d’argent pour payer le camp d’été ? Vos cartes de crédit sont pleines ? Vous n’avez plus accès au crédit traditionnel parce que vous avez fait faillite ? Si vous avez un urgent besoin d’argent, vous trouverez plusieurs offres de crédit très alléchantes ! Mais connaissez-vous le prix à payer pour ses solutions miracles ?

Le monde du crédit parallèle offre plusieurs alternatives pour les consommateurs qui ne peuvent recourir aux institutions financières traditionnelles. Malheureusement, le coût de leur service est scandaleux ! Voici 6 formes de crédit parallèle et les conséquences de leur utilisation :

Micro-prêt ou mini-prêt

Il s’agit de prêt variant entre 250 $ et 1500 $ que vous devez rembourser à court terme (entre 1 et 3 mois). Le taux d’intérêt tourne généralement autour de 29 %, même si certains prêteurs affichent un taux de 6 % ou de 15 %.

Attention ! Les micro-prêts génèrent des frais de gestion mensuels exorbitants qui, en s’ajoutant aux taux d’intérêt, représentent jusqu’à 200 % de la valeur de votre prêt : frais de l’agent ou du courtier, honoraires professionnels, préparation et suivi du dossier, gestion de la demande de crédit, enquête de crédit, etc. De plus, si vous êtes incapable de rembourser votre prêt à l’échéance, vous aurez des frais supplémentaires à débourser pour modifier votre contrat d’origine. Même chose si vous faites un chèque sans provision.

Finalement, certaines firmes exigeront de nombreux documents confidentiels dont un relevé bancaire décrivant toutes vos transactions effectuées au cours des 30 derniers jours ! Adieu la vie privée !

Prêt sur salaire

Le prêt sur salaire vous permet d’emprunter entre 30 % et 50 % de votre salaire net. Vous devrez toutefois rembourser cette somme en entier lors de votre prochaine paye. Comme pour les micros-prêts, le taux d’intérêt et les frais de gestion sont très élevés !

Coût d'un prêt sur salaire
Source : Agence de la consommation en matière financière du Canada

 

L’encaissement de chèque

Il s’agit d’une alternative au prêt sur salaire. C’est une solution rapide et simple, qui évite le gel de votre chèque par votre institution financière. Ce « luxe » a toutefois un prix : vous paierez jusqu’à 3 % de la valeur de votre chèque pour obtenir un service offert gratuitement ou à moindre coût par votre institution financière. Certains commerces exigent aussi des frais d’administration.

Le crédit 2e chance

« Besoin d’une nouvelle voiture? Mauvais crédit? Venez nous voir! Nous vous offrons 2e ou 3e chance au crédit!  »

On retrouve généralement ces offres auprès des vendeurs de voitures. À la radio, comme à la télévision, leurs campagnes publicitaires promettent d’approuver votre demande de crédit, même si vous avez déjà fait faillite !

Attention : en plus des frais d’intérêt élevé, on vous imposera l’achat d’options supplémentaires qui devront être financées (comme une garantie prolongée, par exemple), et l’adhésion à des assurances très coûteuses. Et ne tombez pas dans le panneau d’utiliser ces prêts pour refaire votre nom ! Un mauvais dossier de crédit ne s’efface pas aussi simplement (j’y reviendrai bientôt avec un texte consacré à ce sujet).

Les petites annonces

« Besoin d’un prêt ? Aucune enquête de crédit ! Réponse rapide ! »

Ces offres sont très faciles à trouver dans les journaux, sur le web et même sur Facebook. Récemment, la police de Longueuil mettait la population en garde contre des fraudeurs qui sévissaient dans la région.

Faites attention aux individus ou aux entreprises qui vous demandent de débourser des frais d’ouverture de dossier, de notaire ou de transfert de fonds AVANT d’approuver un prêt. Sachez qu’il est illégal au Canada d’exiger des frais avant l’obtention d’un prêt. Dans de nombreux cas, le supposé prêteur disparait dans la nature sans jamais verser le montant emprunté.

Sur Facebook, ne divulguez jamais d’information confidentielle ou d’information bancaire. Vous risquez un vol d’identité et le piratage de vos comptes.

Les prêteurs sur gages

Vous laissez en garantie une télévision ou un ordinateur pour obtenir de l’argent comptant ? Sachez qu’un prêteur sur gages ne vous offrira que 30 ou 40 % de la valeur marchande de votre bien. Ce dernier vous fera signer un contrat de vente avec garantie de rachat, ce qui lui évite de se soumettre aux règles concernant le prêt d’argent. En plus d’un taux d’intérêt qui pourrait dépasser le 60 % (taux maximum légal lorsqu’il s’agit d’un prêt d’argent), il exigera des frais d’ouverture de dossier, d’entreposage, et de gestion.

Par conséquent, pour récupérer votre téléviseur après 30 jours, vous pourriez payer jusqu’à 300 % de frais d’intérêt et d’administration. Si vous ne pouvez récupérer votre bien après 30 jours, vous pourriez débourser jusqu’à 1 000 % de frais par année !

Besoin d’argent? Besoin d’une vraie solution!

Le crédit parallèle est généralement utilisé par des consommateurs surendettés, qui possèdent un mauvais dossier de crédit, qui ont besoin d’argent rapidement, qui n’ont pas de fond d’urgence ou qui ne connaissent pas le coût réel des services offerts. Si vous devez vous tourner vers ces alternatives au crédit traditionnel, il est temps de faire le ménage dans vos finances ! Si vous connaissez un proche ou un ami qui utilise ce genre de ressource, aidez-le à trouver la véritable cause de ses problèmes financiers, et suggérez-lui de consulter un organisme d’aide au consommateur.

Pour vous aider, ou pour soutenir l’un de vos proches aux prises avec le crédit parallèle, lisez les textes « Solutions à l’endettement : 5 stratégies de départ » et « Trop de dettes ? 5 autres solutions ». Consultez également la page « Ressources et liens » afin de trouver les coordonnées de différents organismes qui pourront vous accompagner dans votre recherche de solutions. N’hésitez pas non plus à discuter avec votre institution financière, ou rencontrer un syndic.

Mise en garde : les lois et règlements régissant le merveilleux monde du crédit parallèle varient selon les provinces (et les pays). Certaines informations fournies dans ce texte pourraient ne pas s’appliquer à votre lieu de résidence.


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

Pour partager ce texte :

Ne plus repartir à neuf…

Ne plus repartir à neuf... et fleurir malgré tout!

Julie, de Lily and her toes, publiait récemment chez Maman Zen l’excellent texte « Changer de maison, changer de vie » où elle parle de la chance et de la malchance de repartir à zéro lors d’une mutation. 

Je crois que c’est l’une des parties de notre vie de bohème qui me manquera le plus. Chaque déménagement m’offrait cette bouffée d’air frais qui vient avec la chance de repartir à zéro. Pour la perfectionniste que je suis, c’était la façon idéale de me corriger sans continuellement faire face à mes imperfections. J’apprenais de mes erreurs, je prenais soin de ne pas les répéter, mais je n’avais pas besoin de vivre quotidiennement avec les conséquences. Manque de diplomatie envers un voisin ? Oublié dans deux ans ! Regard assassin jeté au professeur qui accuse ma fille ainée d’être mésadaptée sociale ? Nouvelle école en septembre. Difficulté à m’intégrer ? Nouvel environnement à conquérir dans quelques mois. Mauvais choix de quartier ? On fera mieux la prochaine fois.

Grâce à notre vie de saltimbanque, tous les deux ans j’effaçais mes erreurs du passé, et je commençais une « nouvelle vie ». En mieux. Parce que chaque fois, j’étais plus sage, plus expérimentée, et un peu plus humble. Je pouvais refaire mon monde, sans avoir à affronter les malaises que j’avais créés, qu’ils fussent réels ou non. Je ne fuyais pas mes responsabilités ! Chaque fois, ou presque, je m’assurais de fermer la boucle. Mais les déménagements me permettaient de mettre ces expériences derrière moi.

Cette opportunité ne s’appliquait pas seulement pour ma vie sociale ! Ma vie familiale en bénéficiait aussi. Les changements d’environnement me permettaient entre autres d’oublier mes mauvais moments de mère… Ou disons plutôt que je les excusais plus facilement. Je pouvais me dire que c’était la maman de Québec qui réagissait ainsi ! Celle de Kingston, Trenton, Halifax serait mieux.

Déménager dans une autre ville, c’était comme tourner la page du 31 décembre, et embrasser le 1er janvier, plein d’espoirs et de bonnes résolutions.

Aujourd’hui, on acceptant de laisser pousser mes racines, je prends conscience que je devrai dorénavant vivre avec les conséquences de mes actes. Le phoenix en moi ne pourra plus renaitre de ses cendres. Il devra désormais conserver ses plumes… Et vivre avec celles qui souffriront d’imperfection.

Finalement, je devrai accepter de devenir adulte…

Certains diront qu’il est à peu près temps !

Pour partager ce texte :

L’avantage des cartes de crédit

L'avantage des cartes de crédit

On nous rappelle régulièrement les inconvénients du crédit, tout particulièrement celui des cartes de crédit. Pourtant, utilisées de la bonne façon, elles peuvent être un outil très avantageux pour vous. Je m’en sers d’ailleurs depuis des années pour deux raisons :

  1. Éliminer les frais de transactions bancaires. 

    Je paie toutes mes dépenses avec ma carte de crédit (frais d’utilisation = 0 $) dont je rembourse le solde complet à la fin du mois (frais d’intérêt = 0 $). Je réduis ainsi au minimum mes transactions dans mon compte, éliminant les frais de service.

  2. Accumuler des points de récompenses.

    Jusqu’à tout récemment, j’utilisais une carte grâce à laquelle j’échangeais les points accumulés contre des cartes cadeaux. Ces cartes me servaient principalement à acheter des livres en français pour mes filles, ainsi les cadeaux offerts à leurs amis lorsqu’elles étaient invitées à une fête. Mon texte « Budget lecture : comment en avoir plus pour votre argent ! » vous expliquait ma démarche.

    J’ai récemment changé cette carte pour une autre qui offre une remise en argent. Premièrement, le taux de remise est plus élevé (jusqu’à 2 %). Deuxièmement, je n’ai plus besoin d’acheter autant de livres depuis que nous habitons une région où ils sont facilement accessibles à notre bibliothèque locale. J’apprécie donc la liberté financière qu’offre une remise en argent plutôt que les limitations d’une carte cadeau. Troisièmement : je peux maintenant utiliser ma carte de crédit au Costco, et augmenter ainsi mes points récompenses !

L’avantage des cartes de crédit.

Si vous souhaitez utiliser efficacement votre carte de crédit, je vous suggère cette semaine deux textes très intéressants :

Tout d’abord, celui de Stéphane Desjardins « L’usage intelligent d’une carte de crédit », publié dans le Journal de Montréal. Dans son article, M. Desjardins démontre que l’usage judicieux de vos cartes permet de conserver ou rétablir un bon dossier de crédit, que certains programmes de récompenses peuvent vous faire réaliser des économies, et que plusieurs cartes offrent des protections sur vos achats. Les 16 conseils qu’il suggère vous permettront de maximiser l’utilisation de vos cartes tout en évitant les déboires financiers.

Le deuxième article concerne les cartes assorties de récompenses. Si ces dernières peuvent être très avantageuses, elles doivent toutefois être choisies prudemment. Dans son texte « L’envers des récompenses de votre carte de crédit », Stéphanie Grammond dresse une liste de mise en garde à lire absolument avant d’adhérer à ce type de programme. 

En résumé, quelle est la clé du succès pour bien utiliser vos cartes de crédit ? Il faut les voir comme un outil de paiement, et non une source de crédit en vous assurant de les utiliser stratégiquement et d’en rembourser le solde total à la fin du mois. Si vous utilisez une carte avec récompenses, faites le calcul des avantages avant d’adhérer. N’hésitez pas non plus à remplacer votre carte quand vos besoins changent, ou quand les conditions d’utilisation sont modifiées par l’émetteur.

Pour vous aider à bien choisir votre carte, je vous suggère l’outil de sélection de carte de crédit de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada.

Bon weekend à tous ! 🙂


Chaque samedi, je publie un texte portant sur les finances personnelles et familiales ou sur le merveilleux monde de la consommation. Consultez l’onglet « Finances » pour trouver tous les textes, des outils et des ressources pertinentes.

Vous retrouverez aussi certains de mes textes (et bien d’autres sujets intéressants) repris du côté du web magazine Économie et cie. Allez y jeter un coup d’œil! 

Pour partager ce texte :

Laisser pousser nos racines…

Ce weekend, nous avons travaillé sur notre terrain. Mon Guerrier nous a construit une boite pour le jardin de légumes, j’ai enlevé les mauvaises herbes sur le bord de la piscine, nous avons remplacé la gravelle de nos platebandes par des roches de rivières, et les filles ont semé des fleurs sauvages.

À plusieurs reprises, Sofia m’a confié à quel point elle était heureuse d’aménager notre espace, de le rendre beau « pour nous », de mettre notre empreinte au cœur de notre oasis. Grâce à tous ces petits travaux, elle a l’impression que la maison lui appartient davantage. Ajouter des fleurs, remplacer certaines installations l’aide à se sentir « chez elle », et non chez les anciens propriétaires. Elle dit aussi être heureuse de le faire « pour nous », et non pour le prochain acheteur.

Laisser pousser nos racines... pour mieux fleurir.
Laisser pousser nos racines… pour mieux fleurir…

Ça fait tout drôle d’entendre ma grande fille reprendre mes propres mots. Est-ce qu’elle en serait venue à la même conclusion si elle ne m’avait pas entendue répéter mes impressions ? Elle qui aimait déménager… je ne peux m’empêcher de craindre d’avoir teinté ses émotions. Avant, ou aujourd’hui. Mais je pense que l’important, c’est qu’elle soit présentement sincèrement heureuse. Mes commentaires l’ont peut-être incitée à voir les choses sous un angle différent. Peut-être a-t-elle tout simplement compris l’importance d’apprécier et de profiter du moment présent. De toujours en extraire le positif. De vivre à 100 % les aventures qui se présentent à nous. Comme celle de s’installer « pour de bon ».

Pour le moment, nous savourons tous cette nouvelle expérience, et nous remarquons les nombreux avantages à s’installer pour rester. Même si ça demande aussi une certaine adaptation. Parce que s’installer pour rester :

  • C’est planter un arbre et le voir pousser… s’il survit.
  • C’est planifier l’aménagement paysager en deux phases… ou quatre. Et c’est croire que nous serons encore là pour le terminer et en profiter. 
  • C’est voir mon plancher de bois franc marqué par les griffes de notre chien, sans soupirer parce qu’il devra être réparé avant de mettre la maison en vente. Nos murs (et nos planchers) peuvent garder et exposer les cicatrices de nos vies.
  • C’est ne pas sentir l’urgence de visiter notre nouvelle province d’adoption. C’est accepter de ne pas partir tous les weekends pour explorer de nouveaux endroits, car ils seront encore là l’été prochain… comme nous.
  • C’est être déjà heureux à l’idée que dans deux ans, les pièces ne seront pas envahies par des boites de carton.
  • C’est vivre avec les conséquences à long terme de nos choix. Comme celui d’une école. C’est faire confiance que les raisons de ce choix sont les bonnes, même si plusieurs personnes ne comprennent pas. Et croire que nous avons été guidés vers la meilleure solution pour nous.
  • C’est aborder les relations sociales d’une façon différente. Parce que nous ne partirons pas dans deux ans, nous avons le temps de « prendre le temps » de connaitre (ou saisir) les gens qui croisent notre chemin, avant de développer une camaraderie. Ce qui peut être dommage dans certains cas où nous nous privons de quelques mois de soupers entre amis. Mais ce peut aussi être une prudence très rentable dans d’autres cas. Nos mauvais choix ne disparaitront pas de si tôt…
  • C’est voir les enfants grandir. Ceux des autres. Les amis de nos enfants par exemple. Je n’ai jamais vu un enfant grandir ! Ou presque… Certains à coup de 2 ans, lors de visite sporadique. Quelques-uns sur Facebook, par l’entremise des photos partagées par leurs parents. Mais pour moi, les p’tits voisins et les p’tits amis sont gelés dans le temps.
  • C’est passer du « vous » au « nous ». Ça m’est arrivé hier matin, en discutant de la disponibilité (et du prix !) des fruits et légumes. Je me suis surprise (le mot est faible !à dire « Nous sommes chanceux en Nouvelle-Écosse, nous avons… », plutôt que « Vous êtes chanceux en Nouvelle-Écosse, vous avez… ». Une subtile différence dans l’art de formuler nos commentaires… une façon de démontrer que l’on accepte d’appartenir, de s’identifier, de s’intégrer. Ça commence dans les petits détails.

Après des années de saltimbanque, je deviens enfin adulte… et sédentaire… Pour le plus grand bonheur de ma fille.

Et le mien.

Je pense.

Je ne sais pas combien d’année ça prendra pour taire ma petite voix qui me chuchote à l’oreille que j’aime ça parce que c’est nouveau… Parce que comme pour chaque destination, j’embarque dans cette aventure à cœur grand ouvert. Et dans deux ans, ou quatre ans, l’odeur des boites de carton me manquera. Ou non…

J’avoue que les côtes du golf du Mexique sont très attirantes…! 😉

Pour partager ce texte :

Les 5 du 5 : juin 2016

Maybe happiness is this : not feeling that you should be elsewhere, doing something else, being someone else. – Eric Weiner.

Un weekend passé à travailler sur notre terrain, aménager notre espace, construire un havre de paix. Nos deux belles princesses ont mis la main à la pâte!

Les 5 du 5 juin 2016
Les derniers gels sont derrière nous (J’espère…), alors on peut enfin semer nos graines!
Les 5 du 5 juin 2016
Les filles travaillent fort pour préparer la zone “oiseaux mouches”!
Les 5 du 5 juin 2016
J’ai hâte de voir si ça va pousser!
Les 5 du 5 juin 2016
Une dernière touche, avec Kabir qui aimerait bien garder l’eau pour lui!
Les 5 du 5 juin 2016
Une pause bien méritée!

La suite le mois prochain! 😉


Les 5 du 5 est un défi photographique inspiré du 10 on 10. La moitié moins de photo, mais le même objectif : saisir la beauté au cœur de notre quotidien. Si vous participez, laissez un commentaire sur cette page! J’adore vous visiter! J’invite tous les lecteurs à faire de même. 😀  

Pour partager ce texte :
Translate »